‹ Le Chien courantChapitre 17 sur 31 · XVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XVIII INTRODUCTION

rel, la gaieté, la facilité et harmonie à laquelle il ne sacrifie jamais la pensée. Au nombre de ses meilleures pièces, nous citerons, le Premier Jour de mai, stances légères, remarquables par la grâce et la verve, la chanson sur la Journée de Senlis, l'Ode à Bacchus, et surtout la Métamorphose de l’homme en oiseau, qui, par le tour de la pensée, la finesse de l'expression et la coupe du vers est digne de La Fontaine et de Voltaire, et a obtenu de ce dernier les plus grands éloges! ; aussi, n’avons-nous pu résister à l’envie de reproduire ce conte charmant, le chef-d'œuvre de Passerat, à la suite de ses poésies sur la chasse que nous publions. Quant au poëme du Chien courant, la pièce principale de ce volume, il se sent de la monotonie du poëme didactique et du vers de dix syllabes.

L'auteur énumère les qualités des chiens de chasse que l’on doit le plus estimer ; il enseigne l’art de les élever, et de les soigner dans leurs maladies. C’est un véritable traité digne de l'attention des amis

du grand art de vénerie, si goûté de nos pères;

1. Voyez le Discours aux Welches, par Antoine Vadé, t. XLI de l'édition Beuchot, p. 560,

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