K CHIFFONNIER DE PARIS
Capable de (ont ! si malhonnête, enfln, qu'elle fait mime le bien quand elle est convenue de faire le mal t
MADAME POTABD.
Ah 1 j'en ai été assez punie par lu perle des billets.
LE BARON
Je n’eu crois rien, et von* alf« me les rendre.
MADAME POTABD.
Je ne les ai plus, je ne les ai plus, monsieur!
lb baron, comme intpiré.
Et vous les ave* vraiment perdu*?
madame potakd. a ‘te affliction.
Hélas ! oui. monsieur, tous -es di\.
LB BAKON.
Eh! bien... je les remplacerai, si vous voulezl
MADAME POTABD.
Comment?
Si vous voole* faire ce que vous n’ave* pas fait.
MADAME POTABD.
Mais...
LE BARON
Vobs les ave* encore?
MADAME POTABD.
Mais dod, mais non... je vous jute 1
LE BARON-
A'ore, aimez-vous mipux dix ans de travaux forcés?
MADAME POTA3D. OVtC effroi.
Vous savez?
LE BARON
Je sais tout votre passé. Vous a\ez été condamnée jadis, pour crime do votre métier; vous êtes ici contumace sous un nom de guerre, vouséu-sen mon pouvoir! Allons, vite dix mille francs, ou la prison! Voyez!
MADAME POTARD, OVtC hésitation.
Vous le voulez, monsieur... vous m'y forcez... aujourd'hui même, vous me donnerez dix mille francs?
LB BARON
El tout sera fini celle fois.
MADAME POTABD.
Oui, monsieur.
LB RABON.
Et vous quillcrez Paris ensuite.
MADAME POTABD.
La France, s’il le faut.
le baron, û part.
Maintenant, à la rivale! [Haut.) Allons, venez 1 [Il la fait sortir par la porte tecrile.) — Rideau de manœuvre.
SI5IÉIE TABIIAÜ.
Le grenier de Jrnn e« In rhambre de IHnrle.
Même décor qu'au deuxieme tableau. Un mois après.