AH
Oui, je voudrais vous voir débarrassée de l’enfant comme moi de l’argent...
Pauvre petit... au fait, H ■•crait peut-être plus heureux !... Ma non, on n** Tapas perdu, lui, par hasard : et si on Ta abandonné, e.V*t qu’on ne pouvait pas le garder; allez! il est es* «oi c ;i rux avec moi.
ISAM.
Tout ça est bel et bon, mais vous avez peut-être encore passé la nuil à travailler pour lui... ça vous tuera...
MARIE
An contraire, père Jean, ça me fait vivre... sans lui je serais morte, vous savez bien.
«an. awe une brusquerie affectueuse.
Allons, bon, c'est loi qui vous rend service I... c’est lui qui se ruine pour vous!... il n’y a pas de raisou... il vous coûte les yeux de la tête... Où est votre châle neuf?... tous vos pauvres effets y passeront... vous v*lk encore en l’air pour lui, je suis sur... asseyez-vous donc là. que je vous parle un peu... je n'ai pas fini...
Habib, ayant trouvé la bague.
Ah! la voilà... Allons, père Jean, voyons! qu’eat-ce qu’il y a
encore?
«an, prenant «ne chaise, ainsi que Marie, et se plaçant au milieu sur le devant.
Vous êtes trop bonne, vrai, vous avez tort, mam'zelle! et vous savez In proverbe : Quand on e-i trop bon, le loup vous inange... Eh bien ! vous n'écoutez que votre cœur, vous avez la rage de faire du bien aux autres, vous le faites en cachette comme une brave fille que vous êtes... El puis, quand on le devine, ça tourne contre vous... Oui. mam’zelle, il faut que je vous le dise enfin : on jase sur cet enfant!
Eh bien! laissez-les dire, père Jean, coûte que coûte! il vaut encore mieux être honnête que d'en avoir l’air.
«AN, avec embarras.
Ce n’eat pas tout, mam'zelle... je ne sais s'il faut finir... Je n'ai peut-être pas le droit.. .(d/ourcment de Marie.) Oht ne vous fâchez pas, c’est dans votre intérêt... Avec ça que depuis quelque temps on vous trouve toute rêveuse, et qu'on voit venir ici un jeune homme, un beau jeune- homme, qui est sans doute bien honnête et bien retenu avec vous, mam’zelle; i»..iis enfin, l'enfant d'un côté, le jeune homme de l’autre... On ne peut pas empêcher les mauvaises lauuue» de mordre, et je voudrais voirie jeune homme et l’enfant à leur place comme les billets.
MARIE
Père Jean, je n’ai rien à craindre, rien à me reprocher. Je n’ai pas cru faire mal en recevant ce jeune homme qui est venu s'excuser après l'accident de la robe. Si j’ai mal fait, je ne le reverrai plus; mais pourTenfanl, père Jean, vous ne pcnüèz pas ce que vous dites.