SCÈNE PREMIÈRE
MADAME POTARD, seule, assise deTant son feu et comptant des billets de banque.
MADAME POTARD
Vingt... c'est le compte... j'ai rêvé araignée cette nuit... Ah I si je retrouvais les dix autres à présent, ça m'en ferait trente. . . un morceau de pain sur la planche. .. Je me retire tout de suite des affaires, (se lerant.) Ne perdons pas ceux-ci du moins. Us me coûtent plus cher... (contemplant les biuets.) Dire qu'on fait tout pour ça, à tout étage; que chacun, du haut en bas de l'escalier, se lève pour ça, lutte, trompe, vole et tue pour ça; que tout le monde sans exception, riche, pauvre, jeune, vieux, homme, fenmie, aime, sert et prie ça. Ahl c'est notre Dieu à
tous. (Les déposant dans son secrétaire ayec une rérérence.) NotrO
père qui êtes à la Banque, qae votre nom soit certifié I que votre change arrive I que votre cours soit forcé à la Bourse comme à la Banque ! Donnez-nous l'intérêt quotidien! Remettez- nous nos quittances comme nous les remettons à qui nous a payés I Ne nous conduisez pas en prison et délivrez-nous du Baron I Ainsi soit-il I
Elle ferme le secrétaire.