XXI. — ILE DE SEIN
Épidémies antérieures : choléra en 1 849 : 7^ cas> 8 décès.
Superficie : environ 4oo hectares, commune non cadastrée.
Population: dénombrement de 1886 : totale, 8o5 (1881 : 792) ; agglomérée, 8o5.
Taux moyen, de 1882 à i885, de l’excédent des naissances sur les décès : i5,82 pour 1. 000 habitants.
Taux moyen, de 1881 à i885, de la mortalité : 27,37 pour 1. 000 habitants '. Nombre des maisons: 1 58 ; des ménages: 166.
Spiritueux : l’ile de Sein n’étant soumise ni aux exercices ni à l’octroi, les éléments d’appréciation font défaut.
Épidémie de 1 885-86.
Population exposée : 8o5 habitants se subdivisant ainsi :
1° Division par groupes d’âge et par sexe :
De o à i5 ans
De i5 à 60 ans. . . .
Au-dessus de 60 ans.
Garçons. .
Filles...
Hommes Femmes.
Hommes , Femmes
2° Division par état civil ( enfants jusqu’à 15 ans non compris) :
Mariés
Veufs
Hommes .
Femmes .
Hommes, Femmes Hommes , Femmes
Les professions qui ont fourni des victimes au choléra se chiffraient comme suit au dénombrement de 1886:
Hommes 1 Marins 157
Femmes Ménagères 180
Nombre des maisons exposées : 1 58 ; des ménages : 166.
Durée de l’épidémie : du 4 décembre i885 au i5 janvier 1886*.
‘ Voir p. 1 48 comment ces chiffres ont été obtenus.
0 Voir les observations météoriques pour cette période à la planche 10, p. i44-
Nombre des décès : a4 (6 enfants, dont 2 garçons, 4 filles ; 9 hommes ; 9 femmes).
Proportion des décès cholériques, en i885-86, au chiffre de la population exposée: (a4 : 8o5) 29,80 p. 1.000.
Au commencement de ce siècle, un ouvrage de géographie faisait de l'ile de Sein la curieuse description que voici :
L’île de Sein qui, dans les temps les plus reculés, fut un lieu de féerie, de nymphes, de dryades, est le prolongement de la pointe du Raz, dont autrefois elle faisait partie sans doute Elle court de l’est à l’ouest par 48° 5’ 4o” de latitude nord, et par 70 25’ 10” de longitude à l’ouest du méridien de Paris. Elle est à 6 kilomètres de la grande terre ; elle a près de 4 kilomètres de long, sur un kilomètre de large. La partie la plus élevée est celle du nord. Elle a 9 mètres et demi au-dessus du niveau de la mer ; dans les hautes marées les terres sont submergées, au mois de mars surtout, dans la partie que l’on cultive.
Les terres sont entièrement dépouillées, on n’y voit pas une ronce ; quelques fougères, quelques bouquets de landes sont les seules productions naturelles de l’ile.
Les hommes y sont pêcheurs, les femmes cultivent la terre à la main ; leurs maris, quelquefois, ignorent la place de leurs propriétés. Les partages, les mesures entre elles se font avec leurs tabliers, de bonne foi et sans querelles. Dans la meilleure année la culture produit 4oo boisseaux d’orge d’une qualité médiocre. On y compte environ 344 habitants, 60 maisons, 60 feux et une centaine de vaches.
On ne trouve dans l’ile de Sein ni fleurs, ni fruits, ni cette multitude d’oiseaux qui animent la nature. Il y règne d’affreuses tempêtes, une humidité continuelle, une éternelle mélancolie. Les brouillards, les frimas s’y promènent habituellement en tourbillons comme les sables dans l’Afrique. La vie s’y prolonge communément jusqu’à 70 à 74 ans. Les maladies chroniques y sont inconnues ; du vin, une nourriture plus délicate, une poule bouillie sont les seuls remèdes qu’on y connaisse.
L’île de Sein ne nourrit ni lapins, ni lièvres ; on n’y voit pas de chevaux ; des oiseaux de mer s’y reposent un moment ; des congres, des raies, des turbots, une grande quantité de vielles, d’écrevisses deviennent la proie des pêcheurs qui sont souvent trois, quatre ou cinq jours éloignés de leur domicile ; ils ne quittent pas leurs bateaux dans ces courses *.
Telle était l’île de Sein au commencement de ce siècle. Elle a un peu changé aujourd’hui. En i885, l’île de Sein comptait 800 habitants agglomérés dans un village en dehors duquel on ne trouve aucune habitation. Tous les hommes sont marins pêcheurs, pensionnés à partir de 1 âge de cinquante ans, et presque toutes les femmes sont ménagères. Il n’y a qu’un puits pour tout le village, et ce puits date de plusieurs siècles. Quelques maisons ont des citernes alimen-
1 Elle en est séparée aujourd’hui par un détroit, appelé le Raz de Sein, où les courants sont d’une extrême violence.
4 G aubry. Voyage dans le Finistère en 179& et 1795. Paris, an VII de la République française .
tées par l’eau pluviale qui coule des toits ; mais l’eau des citernes paraît fade et insipide, et la plupart des habitants préfèrent celle du puits. Il est construit à l’extrémité du village, en dehors et en contre bas des habitations ; il consiste en une large et profonde excavation, au fond de laquelle on descend par un escalier en pierre. Aussi, dès qu’il pleut, l’eau ne tarde pas à être souillée par la boue et les autres matières entraînées par le va-et-vient des gens en sabots. Le terrain de l’île, plat, peu élevé au-dessus du niveau de la mer, se prête admirablement aux infiltrations salines. Aussi, l’eau du puits est-elle chargée de sels. Son niveau varie avec les marées : il s’élève de plusieurs mètres ; puis il baisse au point d’être réduit à quelques litres renouvelés au fur et à mesure de leur épuisement.
L’analyse de l’eau de ce puits, faite par le Dr Gouzien, a donné 2 gr. 5o de matières fixes par litre, quatre fois plus que n’en doit contenir une eau potable. Voici, du reste, l’analyse complète:
Degré hydrotimétrique
Résidu sec
Chlorure sodique ....
Chaux
Magnésie
Acide sulfurique
Acide carbonique
Soude
Matières organiques . . .
C’est sans doute à cause de l’usage de cette eau que, même en temps normal, les diarrhées sont fréquentes dans l’île et les vers intestinaux très nombreux.
Dans l’ile, le système de vidange est des plus simples. On compte à peine une demi- douzaine de fosses. Les habitants du bord de la mer, pour jeter les immondices par-dessus le parapet, n’attendent même pas le moment où le flot baigne la chaussée. Les habitants de l’intérieur accumulent les ordures près des maisons, sur des tas de fumier composés de cendres, de varechs, de résidus d’étables, etc. Tous ces fumiers, sont dirigés de l’île sur « la grande terre » à certaines époques assez indéterminées, d’habitude au printemps. C’est alors, dans toute l’île, une infection qui dure quarantehuit heures.
Les habitants lavent leur linge, soit à l’eau de mer, au bord de la grève, soit à l’eau douce, dans des demi-barriques.
Voici, sur les débuts de la maladie, ce que dit le Dr Gouzien,
2*r50 par litre.
médecin de deuxième classe de la marine, médecin-major de l'île de Sein :
Au moment où le choléra a éclaté à l’île de Sein, il régnait depuis un mois et demi à Audierne. 11 est donc naturel d’en rechercher la cause dans cette dernière localité. En dehors des communications accidentelles, il y a deux fois par semaine, quand le temps le permet, un service de poste entre l’île et le continent. Mon premier soin, en prenant le service médical de l’île, à la date du 20 novembre, a été d’établir une quarantaine rigoureuse pour toutes les provenances d’Audierne. Du 20 novembre au 4 décembre, la poste n’a effectué qu’un voyage ; retenue à Audierne pendant une semaine à cause du mauvais temps, elle est arrivée ici le 1er décembre au soir et a été mise en observation pendant trois jours ; le courrier seul a été débarqué et désinfecté. Aucun malade pendant les deux premiers jours de cette quarantaine qui prenait fin le 4 au soir. Il y avait, dès le 4 au matin, deux cas de choléra. Le bateau-poste, encore en quarantaine à ce moment, ne saurait être incriminé. Une autre embarcation est allée à la pointe du Raz pour y prendre deux personnes qui avaient passé par Audierne huit jours auparavant. Or, étant donnés la période d’incubation du choléra (quatre à cinq jours au plus) et l’état de parfaite santé des deux passagers, M’estime qu’il n’y a pas lieu d’insister davantage sur la valeur étiologique de tels faits. Il n’y a pas eu d’autres communications avec Audierne pendant cette période de quinze jours. Je dirai pourtant que, vers le 20 novembre, plusieurs personnes de l’île avaient passé par Audierne en revenant de Pont-Croix; une d’elles a été atteinte de diarrhée cholériforme douze jours après son retour à l'île. C’est la première malade. A-t-elle contracté le germe de la maladie pendant son voyage? En tout cas, la période d’incubation (douze jours ) aurait été d’une longueur démesurée.
Quelqu’un serait-il tenté de conclure de ces constatations qu’il ne s’agit point ici du choléra asiatique, qu’il y a eu éclosion locale, spontanée? Il est difficile, pourtant, de n’être pas frappé de ce fait, que le bateau d’Audierne est venu à l’île le Ier décembre; que le choléra était alors dans toute sa force à Audierne ; que la quarantaine du bateau a pris fin le 4 décembre et que c’est le 4 décembre que les 2 premiers cas de choléra se sont produits dans l’île. Le Dr Gouzien dit que « le courrier seul a été débarqué et désinfecté » . Comment l’a-t-il été? Il ne le dit pas. Mais admettons qu’entre les premiers cas et l’arrivée du courrier il y a eu simple coïncidence. Le choléra n’a-t-il pu être importé d’ailleurs? Que l’on consulte le tableau des malades de Douarnenez, au n° 19. On verra que ce malade est noté comme ayant été vers la fin de novembre à l’île de Sein et comme en étant revenu atteint du choléra le 1er décembre. Même indication, dans ce tableau de Douarnenez, pour les n09 5o et 56 revenus de l’île de Sein le i5 décembre. Ce qui prouve, au moins, que tandis qu’on faisait faire quarantaine aux provenances d’Audierne, on laissait entrer librement les bateaux et les marins
d’autres ports, notamment ceux de Douarnenez, localité infectée depuis plusieurs semaines. Il est bien certain que le n° ig, de Douarnenez, n’a pas pris le choléra d’un habitant de l’île de Sein, puisque au moment de son départ, 29 ou 3o novembre, la maladie ne s’était pas encore manifestée dans l’île. Mais il n’était pas seul dans son bateau. Il s’y trouvait en compagnie de marins, de Douarnenez ou d’ailleurs, qui pouvaient être atteints, avant d’aborder dans l’île et qui ont pu y importer les germes infectieux. On dira que c’est là une hypothèse. Je ne le nie pas. Mais l’hypothèse de la contamination par le courrier insuffisamment désinfecté, ou par des marins de Douarnenez nullement surveillés, est plus vraisemblable que celle de l’éclosion du choléra- nostras, coïncidant avec l’invasion, de l’autre côté d’un bras de mer, du choléra asiatique.
Les deux premiers cas, à l’ile de Sein, sont donc du même jour, 4 décembre. Ce sont deux femmes qui ont guéri. Le troisième cas est celui d’une femme de soixante- dix-neuf ans qui a guéri également. Puis, coup sur coup, l’on compte 3 décès, celui d’un enfant de dix ans, mort en trente-six heures ; celui d’une jeune fille de vingt- deux ans, morte en quinze heures ; celui d’un marin, mort en quarante-huit heures.
Du 9 au 19 décembre, 19 cas dont plusieurs très graves suivis de guérison et 6 décès. Un des malades meurt après huit heures de maladie, un autre après vingt heures. En général, pas de prodromes, pas de diarrhée prémonitoire. Les individus sont attaqués en pleine santé.
Pendant la semaine qui va du dimanche 20 au samedi 26 décembre, i4 cas, 5 décès. La marche de la maladie devient un peu moins rapide. Les cas terminés par la mort évoluent en deux ou trois jours.
Du 27 décembre au 2 janvier, 23 cas dont 12 graves suivis de guérison, 7 décès. C’est la semaine la plus éprouvée. Deux malades sont morts en dix et douze heures.
Du 3 au 7 janvier, 10 cas dont 2 décès. Amélioration sensible. Les décès diminuent et surviennent moins rapidement.
Du 8 au 1 5 janvier, 6 cas presque tous légers, 1 décès. L’épidémie est terminée.
Il faut remarquer que sur 78 cas, il y a 52 femmes et seulement 26 hommes. Il est vrai que sur les 24 décès, l’égalité est à peu près rétablie ; i3 femmes et 11 hommes.
Le Dr Gouzien a reconnu dans la maladie tous les caractères du choléra asiatique. Il signale quelques particularités :
Du côté de la circulation les troubles ont été parfois profonds; dans plusieurs cas, cyanose, sueurs froides, algidité, faciès hippocratique, pouls insensible chez tous les malades de la première catégorie. Néanmoins, je dois reconnaître que l’expression « tout est froid chez le cholérique» n’est guère applicable à notre épidémie. Sans parler des parties profondes, toujours plus chaudes, la peau elle-même otîrait souvent une certaine chaleur, avec moiteur, et non cette sensation de marbre ou de viscosité froide si bien appréciable dans d’autres cas. Quelquefois même les sueurs ont été abondantes, excessives, au point de mouiller complètement le malade . J’ai rapporté ces cas à la forme sudorale que l’on observe parfois et dont le pronostic est toujours favorable. . . .
Un des caractères les plus curieux du choléra de l’ile aura été sa coïncidence avec une épidémie de suette. Je n’entreprendrai pas l’étude détaillée de celte maladie; je dirai seulement que pendant tout le mois de décembre nombre de personnes en ont été atteintes. Pour ma part j’en ai soigné une vingtaine ; mais comme dans bien des cas l’affection a été très légère, il est certain que plusieurs individus n’ont pas cru devoir me consulter pour si peu. Je n’ai constaté l’éruption miliaire que deux fois, au début et à la fin. Elle n’est d’ailleurs pas indispensable au diagnostic. Je n’ai jamais observé d’oppression, En revanche, tous les malades étaient pris de véritables accès de sueur, survenant par intermittence, une fois, deux fois par jour, après une période de chaleur, plongeant certains d’entre eux dans un vrai bain de vapeur. En même temps, faiblesse extrême allant dans certains cas jusqu’à la syncope ; céphalalgie frontale, douleur épigastrique, fourmillements nerveux souvent très désagréables aux membres, avec sensation de froid purement subjective d’ailleurs, tendance à la constipation. Au début, j’ai eu quelques hésitations sur le diagnostic ; j’ai même rattaché certains de ces cas à l’épidémie cholérique, forme sudorale; mais la marche vraiment bénigne de l’affection, l’absence de diarrhée ont dissipé mes doutes, et malgré la rareté de la maladie, j’ai conclu à la suette. Mon collègue d’Audierne m’a écrit que dans sa localité il avait parfois constaté des cas semblables. La suette est signalée d’ailleurs dans certaines épidémies de choléra et a été appelée parfois «choléra retourné», probablement à cause de l’excessive transpiration et de l’éruption miliaire qui en est la conséquence, la peau remplaçant ici la muqueuse digestive dans ses fonctions sécrétantes. Dans le cas présent, l’éruption a manqué presque totalement et l’affection a été bénigne ; presque personne n’en est mort.
Le Dr Gouzien a résumé en ces termes les mesures prises contre l’épidémie :
Dès le début de la maladie, après avoir fait nettoyer avec soin les alentours des maisons, combler et ensabler plusieurs dépressions de terrain transformées en véritables mares par l’accumulation des pluies, j’ai procédé à la désinfection du village. Le chlorure de chaux a été répandu dans toutes les ruelles à l’état de bouillie épaisse. Cette désinfection a été renouvelée. L’église et l’école ont été arrosées avec une solution phéniquée et fumigées au chlorure de chaux. Voulant éviter les agglomérations, j’ai pensé un moment à la fermeture de l’école, mais après réflexion j’ai préféré laisser les enfants passer leur journée dans un établissement salubre plutôt que chez eux, dans des maisons souvent infectées. J’ai in-
vite les sœurs à surveiller avec soin leurs élèves et à congédier immédiatement ceux qui présenteraient la moindre indisposition. Les enfants ont, d’ailleurs, peu souffert de l’épidémie Le cimetière, comme dans la plupart des villages bretons, est au centre de la ville, près de l’église. Les quatre premiers morts y ont été enterrés ; mais, dès que l’épidémie a pris de l’importance, j’ai, de concert avec le maire, cherché un emplacement nouveau, à environ quatre cents mètres du village. Les cadavres y ont été déposés et les cercueils recouverts de chaux vive. Il est désirable qu’on interdise à l’avenir toute inhumation dans l’ancien cimetière et que le nouveau soit créé à l’endroit choisi pour les cholériques....
L’épidémie a été, en somme, assez légère. On pouvait s’attendre à la voir plus sérieuse, étant données la rapidité du début, l’agglomération des habitants, leur hygiène défectueuse. Il faut attribuer en grande partie ce résultat aux conditions exceptionnellement favorables du pays, balayé presque constamment par le vent du large.
Pour la disproportion entre le nombre des femmes et celui des hommes atteints, je ne puis que répéter ce que j’ai dit à propos de plusieurs autres localités : les principales causes de la propagation de l’épidémie tenant à la malpropreté domestique, les femmes, plus casanières, s’y sont trouvées plus exposées que les hommes. Il est d’ailleurs vraisemblable que tous les habitants mâles et valides de l’ile étant marins, beaucoup étaient absents de leurs foyers au moment de l’épidémie, qui a duré six semaines à peine.
Comme on le verra par le tableau qui suit celui des malades, les enfants ne paraissent pas avoir été aussi épargnés que le dit le Dr Gouzien: 24 ont été atteints, 6 sont morts.
Tableau des malades.
Décédés et guéris.
DATE
DU COMMENCEMENT
de la maladie.
DATE
du
DÉCÈS
L SEXE
1 0» AGE
ÉTAT CIVIL des
DÉCÉDÉS
PRO-
FESSION.
4 déc. i885.
Guérie
Ménagère.
g déc. i885. .
Célibataire ....
Ménagère.
IO
Pêcheur.
Guérie
Ménagère.
Décédés et guéris (Suite).
K" d’ordre « du tableau général des décès.
DATE
DU COMMENCEMENT
de la maladie.
DATE
du
DÉCÈS
Èfl
ce
ÉTAT CIVIL des
DÉCÉDÉS
PRO-
FESSION.
9 déc. i885.
Guérie
Ménagère.
IO
Guéri
Marin.
Guérie
Ménagère.
i4 déc. i885..
Célibataire ....
Guérie
Guéri
Marin.
Guérie
Ménagère.
17 déc. i885..
Marié
Pêcheur.
Mariée
Ménagère.
Marié
Pêcheur.
Guéri
Guérie
Ménagère.
25 déc. i885. .
Guérie
24 déc. i885. .
Guéri
Marin.
Guérie
Ménagère.
Guéri
Marin.
Guérie
Ménagère.
3o déc. i885..
Mariée
Marié
Pêcheur.
26 déc. x885..
Guéri
Marin.
27 déc. i885..
Marié
Décédés et guéris (Suite).
j i-> N°' d’ordre.
N“ d’ordre tsdu tableau général des décès.
DATE
DU COMMENCEMENT
de la maladie.
DATE
du
DÉCÈS
Cd
hd
ÉTAT CIVIL des
DÉCÉDÉS
PRO-
FESSION.
27 déc. 1 885 .
29 déc. i885.
Mariée
Ménagère.
Guérie
Guéri
Marin. j
3o déc. i885.
Célibataire . . .
Pêcheur.
Guérie
Ménagère.
Guéri
Marin.
Guérie
Ménagère.
1" janv. 1886
Veuve
Guéri
Ménagère.
2 janv. 1886.
Mariée
Guérie
Ménagère.
1" jany. 188G.
2 janv. 1886.
Marié
Guéri
Guérie
Ménagère.
Ménagère.
3 janv. 1886.
Veuve
Guérie
Ménagère.
Ménagère.
Guéri
Marin .
Décédés et guéris (Fin).
CS
N01 d’ordre k du tableau général des décès.
DATE
DU COMMENCEMENT
de la maladie.
DATE
du
DÉCÈS
ta
EË3
ÉTAT CIVIL
DÉCÉDÉS
PRO-
FESSION.
9 janv. 1886.
Guérie
Ménagère.
i3 janv. 1 886 .
Guérie
Ménagère.
Guéri
Guérie
Les enfants malades.
MALADES