CHAPITRE VIII. — LE RECENSEMENT PROFESSIONNEL FRANÇAIS
DE 1896 ET SES TAUX DE CHOMAGE. — COMPARAISON AVEC LE RECENSEMENT DE AOOE. SR DES UNE PR. PCR 132
$ 1. — Rapprochement critique des deux documents officiels et détleurs taux de ChÔOMASERE EEE CEE 132
$ II. — Comparaison des deux séries de taux de chômage. Élablissement des coefficients professionnels de chémage. Mesure de leur ressemblance.................
CHAPITRE IX. — DE LA RESSEMBLANCE DES SÉRIES STATISTIQUES ET DE LA MESURE DE CETTE RESSEMBLANCE .. .......
$ I. — Généralités sur les divers types de séries statistiques. Rapprochement des courbes statistiques et de la courbe des erreurs Ads. 7 RE
A. — Classement des séries selon la matière observée ......... B. — Classifications secondaires des séries statistiques......... C. — Rapprochement des séries statistiques et de la loi des erreurs accidentelles d’observation...........:.........
J, La loi des erreurs accidentelles d’observation.........
II. Comparaison des courbes statistiques avec la courbe desrerreurs: SONANtÉTÉt ee re nt ee IIT. Autre qualification des séries soumises ou non à la loi des erreurs accidentelles : séries homogènes ou HÉTÉTOSÈNES FR SP EN RE
IV. Fréquence de la ressemblance des courbes statistiques et de la courbe des erreurs accidentelles............
$ II. — De la mesure de la ressemblance existant entre deux courbes statistiques analogues à la courbe des erreurs.
A. — Champ exact de la recherche et son intérét............... B. — Traitement du problème de la corrélation par l’école
ARDIOISE ANT ER A M PROS PRE PR EE C. — Argument de bon sens à l'appui de la formule trouvée...
$ III. — De la ressemblance des courbes statistiques non conformes à la loi des erreurs et de la mesure de cette ressemblance
A. — De la légitimité des mesures portant sur la ressemblance des séries statistiques peu régulières ...................
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B. — De l'extension de l'emploi du coefficient classique aux séries non conformes à la loi des erreurs accidentelles
I. Premier inconvénient du coefficient classique : il porte sur les écarts existant entre les valeurs el leurs MHOVEDNESTESpECIIVeS Eee ee RE ce
IT, Deuxième inconvénient du coefficient classique : il définit la ressemblance d’une façon trop particulière.
HI. Domaine limité du coefficient classique