‹ Le chrétien a l'école du calvaireChapitre 36 sur 229 · DEUXIÈME RAISON · texte numérisé non relu

DEUXIÈME RAISON

« La seconde est que cette espèce de mort était la plus propre pour satisfaire au péché du premier homme, qui est d'avoir pris le fruit de l'arbre défendu, contre le commandement de Dieu (^2). C'est pourquoi il était convenable, afin de satisfaire à ce péché, que Jésus-Christ se laissât attacher à un arbre, comme pour restituer ce qu'Adam avait pris, selon ces paroles du Prophète-Roi : Je payais pour lors ce que je n'avais pas dérobé (Z). C'est pourquoi saint Augustin dit en un sermon de la Passion : Adam méprisa le commandement, en prenant du fruit de l'arbre; mais Jésus- Christ a retrouvé dans la croix tout ce qu'Adam avait perdu. »

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