‹ Le Christianisme et l'Empire romain de Néron a ThéodoseChapitre 130 sur 176 · Théodoret, Hist. Eccl.y ly · texte numérisé non relu

Théodoret, Hist. Eccl.y ly

les relations les plus courtoises. Constance Tavail Daguère comblé d'honneurs, et lui avait donné une p4ace éminente au sénat de Gonstantinople. Grégoire de Nazianze était avec lui en correspondance familière ^ Themistius se crut autorisé à élever la voix en faveur des catholiques, si tels sont vraiment le sens et la portée de son douzième discours^. Avec un scepticisme aimable, il fit entendre à Tempereur qu'on devait voir sans surprise des différences de doctrine entre les chrétiens, puisque chez les sectateurs de Thellénisme la diversité des opinions était infinie. Dieu se plaît, ajoutait-il, à cette variété des pensées humaines : il aime à voir ses créatures lutter à qui honorera le mieux sa majesté, ou avouer par leurs efforts combien il est difficile de la connaître^. On prétend que ce faible raisonnement fît impression sur Valens, et Famena à prononcer contre les orthodoxes des peines moins sévères*.

S 3. — Gratien (375-383).

Pendant qu'en Orient un idolâtre s'honorait en plaidant pour les chrétiens, en Occident le pouvoir

i. Code Théod., IV, iv, 12; Themistius, Oratio IV; saiht Grégoire DE Naziamze, Ep. 21, 38.

2. Voir TiLLEMOTfT, RiiL des Emp., t. V, p. 414; Cqastel, Hist. de In deétr. du paganisme en Orient^ p. 161, note 1.

Page 1