‹ Le christianisme primitifChapitre 8 sur 77 · SCENE · texte numérisé non relu

SCENE

SL'ft LE CHEMIN-

A. Discours au peuple, 22, 4-0.

...JaipeisôcuU' à mort celle docliiiiP, onchaînanl et metlaut en prison liommo5 et femmes. Le praiid-prètre el tout le collènre des anciens raeu sont lémoins. J'ai même reçu d eux des lellres pour les frères de Damas où je me rendis afin d amener enchaînés à Jérusalem ceux qui se trouvaient la et de les faire châtier.

Discours au roi Agrippa, 26, 9-13.

... t'our moi j'avais cru devoir agir vijroureusemenl contre le nom de Jésus de Nazarelli. C'est ce que j'ai fait à Jérusalem. J'ai jeté en prison plusieurs des saints, ayant reçu ce pouvoir des chefs des prêtres, et, quand on its inetlait à mort, je joignais mon suffrage à celui des autres. Je les ai souvent châtiés dans toutes les synagogues et je les contraignais à blaspliàner. Dans mes excès de fureur contre eux. je les persécutais même jusque dans les villes étrangères.

C'est pour cela que je me rendis à Damas avec l'aulorisaiion et la permission des chefs des prêtres.

Bécit narratif, 9, 1-3... Cependant Saul. respirant encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur, se rendit chez le grand-prêtre et lui demanda des lettres pour les svnagogucs de Damas, afin que. s'il trouvait des partisans de la doctrine fde la voie , hommes ou femmes, il les amenât liés à Jérusalem.

B. Discours au peuple. 22, G-12.

Comme j'étais en chemin et que j'approchais de Damas, tout à coup, vers midi, resplendit autour de moi, descendant du ciel, une grande lumière. Je tombai par terre, et j'entendis une voix qui me disait : • Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? >> Je

Discours au roi Agrippa, 26, 13-19.

Vers le milieu du jour, û roi. je vis en chemin resplendir autour de moi et de mes compagnons une lumière venant du ciel, et dont l'éclat surpassait celui du soleil. Nous tombâmes tous par terre ; el j'entendis une voix qui me disait en langue hébraïque :

VINT l'AUL

sur ce fait que se fonde sa nouvelle croyanre. Et ce fiiil brûlai, (le la réalité duquel il lui semblerait absurde <lr

répouJis : "Qui cs-lu. Seigneur? » Et il médit : « Je suis Jésus de Nazareth, ((ue tu persécutes. » {Ceux qui étaient avec moi virent la lumière, viais ils n'entendirent pas la voix de celui qui parlait.) Alors, je dis : • Hue fcraijc, Seinrueur? » Et le Seigneur me dit : <• Lève-loi, va à Damas, et là on le dira loul ce que tu dois faire. »

Comme je ne voyais rien à cause de l'éclat de celle luniii''ro. ceux qui étaient avec moi me prirent par la main, et j'arrivai à Damas.

o Saul, Saul. pourquoi me perscculcstu? Ce serait dur pour toi de regimber contre l'aiyuillon. » Je répondis:

Qui es-tu. Seigneur? » Et le Seigneur dit : • Je suis Jésus que lu persécutes. .Mais lève- toi et tiens-toi sur let pieds, car je te suis apparu pour t' établir ministre et témoin des choses que tu as vues et de celles pour lesquelles je t' apparaîtrai. Je t'ai choisi i\\\ milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers ijui je t'envoie, afin que lu Icurouvrcs les jeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi. le pardon des péchég et I héritage avec les sancliliés. ■

liécit narratif, 9, 3-9... Comme il était en chemin et qu'il s'approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui. Il tomba par terre, et il entendit une voiv qui lui disait : « Saul, Saul. pourquoi me persécutes-lu ? " Il répondit : • Qu' es-tu. Seigneur? • Et le Soigneur dit : .. Je suis Jésus <|uc tu pcrsécules. Lcvc-toi, entre dans la >illc, et on te dira ce (|ue lu dois faire. » [La hommes qui raccompagnaient étaient stupéfaits ; ils entendaient bien la voix, mais ils uc voyaient personne. , Saul se releva de terre, et, quoi(iuè ses yeux fussent ouverts, il ne vojait rien ; on le prit par la main et on le conduisit à Damas. 11 resta trois jours sans voir, et il ne mangea ni ne but.

2* SCÈ.NE

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