ACTE ///, SCÈNE III
D. Sanche.
Vous savez qu'elle marche avec tant de langueur, Que bien souvent le crime échappe à sa longueur ; 785 Son cours lent et douteux fait trop perdre de larmes. Souffrez qu'un cavalier vous venge par les armes : La voie en est plus sûre, et plus prompte à punir.
Ckimène.
C'est le dernier remède ; et s'il y faut venir, Et que de mes malheurs cette pitié vous dure, 790 Vous serez libre alors de venger mon injure. D. Sanche.
C'est l'unique bonheur où mon âme prétend ; Et, pouvant l'espérer, je m'en vais trop content.