ACTE DEUXIÈME
Tout redouble ma peine I...
Elle grandit à la vouloir guérir.
Allons, mon âme, et puisqu'il faut mourir Mourons, du moins, sans offenser Chimène.
n fait un mouvement pour s^éloigner. Revenant.
Non ! mon esprit s'était déçu !
Je dois tout à mon père avant qu'à ma maîtresse. Que je meure au combat, ou meure de tristesse Je rendrai mon sang pur comme je l'ai reçu.
Ah I qu'importe ma peine I ^
C'est trop déjà d'avoir tant balancé, Puisqu'aujourd'hui mon père est l'offensé Et l'offenseur lé père de Chimène!
n s'élance vers la porte du palais. A ce moment, le comte parait sur le seuil.