SCÈNE IV
Les Mêmes, GHIMÈNF.. Elle parait sur le seuil du palais, pâles, échevelée.
CHIM NE
Mort! Mort !... Qui l'a tué?... Qui donc?
Elle Tient en scène.
Ah ! je le jure Par le ciel, par le sang de l'horrible blessure. Celui-là, quel qu'il soit, je veux Le frapper de ma main I...
Chant du Requiem dans Pintérieur du palais.
Avec des sanglots et comme se parlant à elle-même.
Mon père I...
Si grand, si glorieux, Et si bon I... Ce matin, comme avec de doux yeux Il disait : Mon enfant peut l'aimer et me plaire I...
A ces mots, Rodrigue se voile le visage de ses mains. Chant funèbre dans le palais. Se redressant et avec un cri faroache«
Non, pas d'oubli, ni de pardon 1
A la foule.
Mais rèpondez-moi donc I..« Il faut que Ton me nomme Le -meurtrier !...
Silence général. — Ghimène allant à Tan des assistants.
C'est toi?... Non I tu l'aimais !.,.
A an autre.
C'est toi, peut-être?... Ah ! tu n'aurais jamais Eu ce courage.
A an aatre.
Toi?...
Avec une rage croissante.
Dieu !... Le noni de cet homme»
Qui m'a pris mon bonheur, mon orgueil» mon appui !.•• Parlez! Parlez I...
. Elle arrive devant Rodrigue et poasse un cri en le voyant s! p&le et si accablé. Elle a toat compris. — Avec horraor.
Ah L.. Lui I... Ciel !... Rodriguel... C'est lui !...
Le rideaa tombe lentement pendant que Ton entend encore dans Pintériear du palais le chant religieux.