SCÈNE PREMIÈRE
CHIMÈNB, assise, accablée, la tète dans ses mains.
De cet affreux combat je sors Tâme brisée I... Mais enfin je suis libre, et je pourrai, du moins. Soupirer sans contrainte et soufEiir sans témoins.
Pleurez, pleurez, mes yeux ! Tombe, triste rosée Qu'un rayon de soleil ne doit jamais tarir I... S'il me reste un espoir, c'est de bientôt mourir ! Pleurez, mes yeux !... Pleurez toutes vos larmes !.
Se redressant.
Mais qui donc a voulu Téternité des pleurs?... chers ensevelis, trouvez-vous tant de charmes A léguer aux vivants d'implacables douleurs ?
RèvjBQse.
Je me souviens! Je crois encor l'entendre dire: « Tu ne saurais jamais conduire
âGTB troisième 33
• Qu'aux chemins glorieux.
» Ou qu'aux sentiers bénis »
Doalonreasement*
Pleurez, pleurez, mes yeuxl
Rodrigue paraft.