ACTE I, SCJÎ2Œ IV. Il
D. DIÂGUE.
Dieu ! ma force usée en ce besoin me laisse I
LE COMTE
Ton épée est à moi; mais tu serois trop vain, Si ce honteux trophée avoit chargé ma main.
Adieu. Fais lire au prince, en dépit de l'envie, Pour son instruction, l'histoire de ta vie ; D'un insolent discours ce juste châtiment Ne lui servira pas d'un petit ornement.