ACTE III, SCÈNE IV
Un orage si prompt brisât notre espérance?
Ah! mortelles douleurs!
D. RODRIGUE
Ah ! regrets superflus!
CHIMÈNE
Va-t'en, encore un coup, je ne t’écoute plus.
D. RODRIGUE
Adieu; je vais traîner une mourante vie,
Tant que par ta poursuite elle me soit ravie.
CHIMÈNE
Si j’en obtiens l’effet, je t'engage ma foi De ne respirer pas un moment après toi.
Adieu; sors, et surtout garde bien qu’on te voie. ELVIRE.
Madame, quelques maux que le ciel nous envoie..., CHIMÈNE.
Ne m’importune plus, laisse-moi soupirer ;
Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.