LES VEINES. INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES
5° Pour les affections Céréliralcs ymyes des jeunes enfants, le iSiniis loiigitndiual supérieur, au niveau de la fontanelle.
6° Pour les Augines et les Osquinancies, il faut évacuer le sang par les veines Ranîucs.
Le traitement des angines inflammatoires par la saignée des veines ranines remonte hHippocrate. Ambroise Paré l'employa également. Oubliée de nos jours, cette saignée a été remise en honneur par MM. Mitivié, Aran, Chaparre et Charrier de Vendée.
On doit éviter de l'employer contre l'angine couenneuse et gangréneuse. Mais les affections inflammatoires franches de la bouche, de la gorge, du larynx, du pharynx, en reçoivent un prompt soulagement ^
B. — Chez les personnes adonnées aux plaisirs vénériens, les veines grossissent et s'amplifient; il survient facilement des cong;cstions veineuses, qui sont pour elles le point d'origine d'une foule de maladies.
C. — Les jeunes gens qui commencent à abuser des plaisirs vénériens deviennent sniets aux htémorvitagies (épistaxis, hémoptysies) .
D. — Toute dilatation veineuse^ toute congestion, tout œdème, indiquent une gêne, un obstacle dans la circulation en retour.
E. — Si, chez un malade, on rencontre avec V œdème ou Vascite une glycosurie alimentaire, i] faut diagnostiquer une obstruction totale de la veine Porte ^.
F. — La ligature des veines Jugulaires produit le ralentissement du pouls et Vanémie artérielle^ en augmentant la pression du sang, et détermine la pléthore dans les autres vaisseaux.
G. — C'est à l'abondance des vaisseaux veineux dilatés derrière la papille atrophiée et devenue fibreuse, qu'il faut attribuer la teinte verdâtre de certaines excoriations atropkiques et glaucomateuses de l'œil.
H. — La dilatation considérable des veines des parois abdominales indique, lorsqu'elle est générale, une oblitération de la veine Cave inférieure.
L — Lorsque cette dilatation est partielle et qu'elle occupe
' Gazet. méd., 1858, p. 263.
' CouTUKiEii (Léon). Th. P. 1873.