MÉCANISME DE LA DILATATION VASCULAIRE
dégénérer, comme cette dégénérescence atteint les constricteurs avant les dilatateurs, une nouvelle excitation semble démontrer l'existence de ces derniers.
Dastre et Morat ont, dans ces derniers temps, repris l'étude si obscure du sciatique. Au moyen de méthodes plus parfaites, puis en agissant sur l'artère />J<s?2ewse et le navï plantaire d'animaux de grande taille, nerf dont les filets centrifuges sont tous vaso-moteurs, ils ont pu mesurer les pressions artérielles et veineuses avec le sphygmoscope enregistreur, et l'excitation électrique si rapide du nerf avec le signal électrique inscripteur de Marcel Desprez. Par l'emploi do ces moyens, ils ont constaté :i rr-iiiv ' ■.^^^\c\\
i° Un effet primitif et très court (10 secondes) de constriction.
2° Un effet consécutif de dilatation.
Le sciatique est donc avant tont un ncrî vaso-constiicteur, car un vrai nerf dilatateur doit agir d'embué. Une dilatation secondaire est une parésie des constricteurs.
D'autres physiologistes ont cherché à généraliser la question d'existence des vaso-dilatateurs ; Back et Hoffmann * pensent avoir trouvé les origines de eeu%. de Vutérus dans le plexus sacré.
Enfin, en 1879, M. Lafont ^ a découvert un nouveau nerf franchement dilatateur, c'est le nerf maxillaire supérieur. O'çéYo.ni par la méthode manométrique., il interposa entre deux sections de l'artère linguale un manomètre enregistreur de Ludwig, et, coupant ensuite le nerf, il reconnut que l'excitation électrique du bout périphérique déterminait une baisse immédiate de la pression vasoulaire, puis en outre : chaleur, rougeur et gonflement des tissus correspondants.
Suivant ce physiologiste, ces filets dilatateurs émaneraient du ganglion sphéno-palatin, par l'intermédiaire du nerf vidien ou ptérygoïdien. '«ixa