‹ Le circulation et le poulsChapitre 275 sur 669 · INTERFÉRENCES NERVEUSES · texte numérisé non relu

INTERFÉRENCES NERVEUSES

sur les muscles des vaisseaux. Là, il faut encore distinguer deux divisions :

A. SchifQi Grûnkagen font agir les nerfs sur les fibres vasculaires par un allongement actif du muscle. piiBiag wb oiuôado <

B. Duchesne de Boulogne enseigne leur action sur les fibres longitudinales qui se contracteraient. La dilatation, en un sens, ne serait donc que le résultat de la contraction en sens opposé. Il n'y aurait donc pas en réalité de nerfs dilatateurs, iv

2° La dilatation serait due à une contraction simultanée des veinules. Celles-ci se resserrant, le sang arrêté au passage s'accumulerait et dilaterait les artérioles. Mais l'expérimentation démontre qu'artères et veines se dilatent en même temps.

3° La dilatation n'existerait pas en réalité, mais un mouvement péristaltique des tuniques artérielles, sous V influence des excitants, accélérerait le cours du sang. *w nw

4° La dilatation agirait directement, non sur les vaisseaux, mais sur les tissus ambiants, déterminant sur eux une fluxion nutritive, un appel énergique du sang-, et par conséquent une dilatation des vaisseaux situés au-dessous. Mais cotte théorie, soutenue T^ar Brown-Séquard, Prochaska et Weber,SLéie ruinée par Cl. Bernard, HeindenJiain et Wittiseh, qui ont fait voir que la dilatation capillaire ne suivait pas, mais précédait le mouvement nutritif.

5° La dilatation est due cl faction directe et primitive du nerf sur Vappareil ganglionnaire et nerveux terminal du vaisseau. Mais tout démontre que cet appareil terminal est vaso-constricteur quand on expérimente sur lui seul. La dilatation vasculaire doit donoT être vaso-paralytique, et le nerf dilatateur, puisque son existence est constatée (corde du tympan), doit finir au gang-lion, dont il diminue, supprime ou modère un instant l'activité fonctionnelle.

En résumé, le&72e?ys vaso-dilatateurs existent, quoiqu'on n'en connaisse encore qu'un petit nombre. Mais la dilatation vasculaire peut se faire par deux procédés :

1° Par \q. paralysie directe de l'appareil terminal nervo-constricteur due à la suppression du stimulus nerveux du centre cérébro-spinal : action ce^itrale ou générale.

2" Ou par excitation directe de fdets vaso-dilatateurs : action locale et paralysie consécutive des centres périphériques.

Dans le premier cas, la dilatation Q^i passive; dans le second elle est active d'abord, passive ensuite. i

lutei*rércncc«k( Mcrveusc». Mais comment^ dans le premier

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