SOMMET
Le sommet légèrement arrondi indique l'état physiologique et que les mouvements du cœur s'exécutent avec calme et
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régularité.
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Fift'. 146. — Soiuiuet lésèi'ement arrondi.
Un peu plus arrondi, il n'annonce encore que la prolongation dé la systole normale.
Fif'. 147.
tioLULaet l'ortemeut arroudi.
Quand le sommet est aign, il indique une contraction vive et subite du ventricule, suivie d'une diastole subite et aussi prompte. Cette disposition peut être normale et survient alors surtout après l'usage du café, du thé, des alcooliques, des excitants en général^ ainsi que des passions fortes.
Fis. 14b.
boUiLuet aigu.
Mais, lorsque la pulsation devient tellement aiguë qu'elle ressemble à un fuseau ou à un fil, c'est qu'il existe ou bien un rétrécissement qui ne laisse passer qu'un filet de sang, ou le plus souvent une Insaflisauce aortiqne qui laisse retomber le sang aussitôt après l'avoir lancé dans l'aorte, de façon que les artères ont à peine le temps de se dilater un pe.u et d'en recevoir
la minime partie.
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Il faut en conclure que la pointe ou crochet n'est pas, un caractère suffisant pour signaler à elle seule, l'insnfflsancc aortiqne.
Avec Ducheck, j'explique ce crochet surtout par la violence de
PLATEAU. . oi
l'impulsion donnée par le ventricule hypertrophié. Il doit donc manquer en grande partie au début du mal, alors que l'impulsion est encore peu vive, ou quand le malade est couché au repos complet, le matin àjeùn, ainsi qu'à la fin de la maladie, lorsque le cœur a perdu son ressort ; il doit se retrouver dans toutes les circonstances où une trop grande violence vient modifier le caractère de la pulsation. On doit le l'.encontrer enfin dans les cas où un obstacle retient la pulsation, sur une partie du contour de l'orifice, en laissant le reste libre ; c'est-à-dire dans les C8i.s àe rétrécissement partiel ; cdLr alors le sang se précipite avec plus de force à travers l'ouverture étroite, et, trouvant ensuite un espace trop large, il retombe rapidement, produisant ainsi la pointe ou le crochet par un mécanisme qui rappelle celui de la véritable insuffisance.
Ce qui le prouve, c'est qu'on obtient le même crochet en inscrivant la courbe de la toux, c'est-à-dire de cette contraction de la glotte qui empêche la sortie de l'air, excepté un instant, et par
ua orifice très étroit, sous l'influenoe d'un effort violent et subit.
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Fig. 130. — Crochet de la toux. — Tracé obtenu avec notre instrument.
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\ DEFINITION. — On nomme : platean, la portion 'plus ou moins Horizontale du tracé qui prolonge parfois le sommet de la systole avant que la diastole ne recommence à faire abaisser la courbe.
Le ^^a^mw indique toujours un effort prolongé dans la contraction du ventricule, et peut, dans certains cas, être physiologique , mais le plus souvent il est pathologiqice ; cet effort prolongé n'existe que par suite d'un obstacle à vaincre, d'un rétrécissement qui empêche le ventricule de chasser avec-sa rapidité habituelle le sang qu'il contient.
Le plateau peut offrir plusieurs dispositions :
Il peut être : horizontal ; — ascendant ; — descendaf^t; — âicrote ou bifide; — arrondi. ■ . ' •
Le platean liorixontal signifie que \ afflux et \ écoulement