‹ Le circulation et le poulsChapitre 35 sur 669 · MERDAM. — 1638. RUYSCH. — 1660. DE GRAAF. 1 667. BLANCARD · texte numérisé non relu

MERDAM. — 1638. RUYSCH. — 1660. DE GRAAF. 1 667. BLANCARD

— 1680. LANGIUS. 1697. COWPER. — 1718. ROUHAULT. —

1741. MONRO. — 1748. LIEBERKUHN. — 1756. ALBINOS. 1762.

JANKINS. — 1812.PR0CHASKA. — 1819.B0GR0S. — 1841. DOYERE.

Les injections anatomiques formèrent un troisième genre de preuves, qui devait aller jusqu'à l'évidence. Dès l'antiquité, Galien avait cherché à gonfler les artères, pour étudier leur parcours. Mais cet art oublié ne fut ressuscité qu'au xvi" et au xvii'' siècle; Eustachi, Glisson, Willis, injectèi'cnt dans les vais seaux des liquides colorés. Dominique de Marcketti, en 162S, réussit à faire passer une injection colorée des artères dans les veines. De employa le mercure. Swammerdam et Ruysch

fixèrent le moule des vaisseaux par des injections colorées et solidifiantes. SWAMMERDAM fut le premier, il employait la cire liquéfiée par la chaleur. RUYSCH^ de la Haye, porta cet art des injec-

' DE Renzi, t. IV, p. 188.

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tions à un degré qu'on n'a pu égaler depuis, car il mourut en gardant le secret de son procédé. Les parties injectées conseï"vaientleur consistance, leur mollesse, leur flexibilité, et les couleurs en vieillissant ne devenaient que plus vives. Pierre le Grand visita sa collection et baisa, dit-on, avec tendresse le cadavre d'un petit enfant qui semblait lui sourire, comme s'il eût été vivant. En 1717, il acheta, pour le musée de Saint-Pétersbourg, toute \a collection de Ruy se k; celui-ci, malgré son âge de soixantedix-neuf ans, parvint à en former une autre avant sa mort, qui eut lieu en 1731.

LIEBERKHUN en 1748, et plus tard prochaska on 1812, arrivèrent également à une grande perfection, au point que leurs injections, conservées dans le musée de Vienne, ont pu servir, il y a peu d'années, aux recherches histologiques àe Henle [Henle, Anat. gên. t. II, p. 3].

Mais je ne pourrais suffire à nommer tous ceux qui se sont distingués dans l'art des injections angiologiques. Cowper en iHdl, Homberg en , Roukaiilt en 1718, B. S. Albinus en 1756, Ja7ikins en 1762, Bogrosen 1819, doivent pourtant être signalés, et, plus près de nous, Doyère, qui en 1841 indiqua, dans un mémoire à l'Académie des sciences [t. XIII, p. 75] un nouveau mode d'injections vasculaires fort ingénieux.

1614.VÉSALE. — 1622.WILLIS. — 1609. diemerbroeck et haller

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