SUR LE POULS
Bien peu d'expériences ont été faites sur ce sujet; pourtant Homme, dans sq% Principes de médecine, p. 89, remarque que le
' pouls est plus tardif AdiXi^ les temps humides que dans les secs. Il est probable que l'influence de l'humidité est analogue à celle de l'eau et du froid. L'on sait qu'il y a quelques années,
I Mathieu de la Drôme avait remplacé les bassins d'immersion par V hydrof ère ovi poudroiement de l'eau^ car en somme, dansl'im-
i mersion, il n'y a que la couche immédiatement placée sur la peau qui agisse comme liquide ; le reste agit comme pression et conductibilité.
i RAPPORTS DU POULS ET DE LA TEMPÉRATURE DU CORPS.
Cet intéressant sujet a été mis à l'ordre du jour, il y a une dizaine d'années, par Wunderlich. Il posa cette loi : quil existe, à Vétat de santé, entre le poids et la température du corps, un rapport constant, appréciable par la direction identique des deux \ courbes.