‹ Le circulation et le poulsChapitre 38 sur 669 · PILLAIRES ET DES GLOBULES DU SANG. LA CIRCULATION RENDUE VISIBLE · texte numérisé non relu

PILLAIRES ET DES GLOBULES DU SANG. LA CIRCULATION RENDUE VISIBLE

A mesure que la science avançait, on pénétrait plus intimement dans la structure de l'économie humaine.

Mais il était réservé à l'illustre Marcellus MALPIGHI, par ses merveilleuses injections, avec le secours d'un microscope construit par lui-même, de découvrir et de faire connaître tout un système sanguin, auquel est resté le nom de réseau capillaire de Malpighi.

Là se terminent les artères; là bientôt commenceront les veines. Il étudia de préférence la circulation pulmonaire et celle du mésentère de la grenouille, où s'observent plus facilement d'admirables réseaux. Alors seulement fut connue la véritable structure des extrémités vasculaires, leurs anastomoses, et l'on put voirlo. sang passer des artères dans les veines. Cette expérience apportait une preuve décisive à la circulation harvéienne, preuve qui avait manqué à Harvey lui-même, comme si cette double gloire eût été trop pour un seul homme. Le microscope commençait dès lors à être employé en médecine. Malpighi^ au moyen de cet instrument précieux, découvrit encore que le sang est formé de <7^(?^^^^e•s innombrables, mais il les crut sphérigues. C'était une

74 VIEUSSENS.

erreur de détail, erreur importante néanmoins, car la différence de forme indique une différence dénature, et caractérise les diverses espèces animales.

Page 1