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INFLUENCE DES POULS ORGANIQUES LES UNS SUR LES AUTRES

Sur ce point encore, le génie de Bordeu., en admettant des pouls orgamques composés^ l'avait bien servi, du moins quant à l'idée générale.

En effets tous ces pouls que nous décrivons, toutes ces circulations locales, particulières à chaque organe, influent en outre les unes sur les autres.

Mosso a démontré, avec son pléthysmographe, que l'avantbras étant placé dans le manchon, il suffisait que le sujet occupât son cerveau à un travail de tête pour que la tension du sang baissât à l'avant-bras, le sang se portant vers l'organe en action. !•

C'est la courbe cérébrale fonctionnelle de Mosso.

Mais de toutes les fonctions celle qui prime, c'est la respiration. De tous les organes^ celui qui, après le cœur, influe le plus énergiquement sur la circulation, c'est le poiimou. Aussi, c'est par la respiration que nous commencerons cette étude des pouls fonctionnels et organiques, et, quel qiie soit l'organe que nous examinerons, nous y retrouverons toujours^ à certains moments, outre lacourlie organique fonctionnelle, les courbes additionnelles que nous venons ^de signaler : — courbe cérélirale, — courite respiratoire ou ituimonaire. > i >ii

Ët dans celle-ci nous aurons encore à distinguer : — 1° la conrlie de tension respiratoire, due à la liberté plus ou moins grande des deux actes d'inspiration et d'expiration ; — 2° la

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