NOUVEAU POLYGRAPHB PHOTOGRAPHIQUE CIRCULAIRE^ PAR OZANAM
P. 432. — Les progrès de la photographie, en permettant l'emploi de papiers pelliculaires au gélatino-bromure d'argent m'ont permis de transformer facilement mon polygraphe circulaire en appareil photographique.
Pour cela, j'enlève la tige qui supporte l'aimant, et je recouvre le cylindre inscripteur d'abord d'un papier sensibilisé, puis d'un second cylindre fermé en bas et en haut, et constituant une chambre noire.
Une fente latérale laisse pénétrer un rayon linéaire de lumière, devant lequel viennent osciller, soit le mercure renfermé dans un tube, soit une tige soulevée par le liquide.
Un cran d'arrêt indique le point d'où il convient de faire ]iartir le cylindre et limite sa course à un seul tour.
L'image obtenue a douze centimètres de long, mais on pourrait par une légère modification en augmenter la longueur.
L'appareil rectiligne est plus commode, car on peut employer les mêmes pellicules entre deux verres, mais j'ai dù signaler celui-ci, qui résume deux appareils en un seul, très portatif.
P. 097, ligne 37. — Citons ici le cardiophone et le sphygmophone du D"^ Boudet, instruments d'une délicatesse exquise.
P. 712, ligne 3. — Ajouter : et muni d'un ressort en boudin.
' Fenwick. — Société de médecine de Londres, 9 novembre 1883. ■■ ' Ceux de de Lumière à Lyon et de Balagnier, H, rue Salneuve, à Paris, étant très minces, remplissent parfaitement le but. Us les nomment papier verre.
l'AiiJs. — iMi'injnauic f. levé, iiuk casheitr, 17.