NATIONS
Malheur aux nations qui , cédant à l'orage , Laissent par les revers avilir leur coufage; N'osent braver le sort qui vient les opprimer. Et , pour dernier affront , cessent de s'estimer.
Db Bblloy, te Siège de Calait ^ acte i, se. i.
ftfATlJKÈ.
Non , il n'est rien de tel que la simple nature.
GoLLiif o'Hakl., les Chat, en Esp,^ acte 5 , se. a..
Tel qui résiste à l'art , se rend à la nature. , Drmoustier , lès Femmes, acte a , se. 9.
L'homme est trop faible, hélas ! pour dompter la nature» YoLTÀiBE, l*Orph» de la Chine, acte 1, se. 7.
La nature alarmée enfante des miracles.
De Bblloy, Zelmire, acte 1, sc^ 1.
• . • L'inflexible airain de l'âme la plus dure S'ébranle et s'amollit au cri de la nature..
Idem,^
On pleure sa victoire en domptant la nature.
Jamais un coeur français ne là peut étouffer.
De BB1.1.OY, le Siège de Calais y sicte 4-9 se. i»
La nature et l'amour ont leurs droits séparés.
P, Goj|iîBii.tB, Rodogune, acte4>
Où l'amour règne , il faut que la nature cède. -
Idem,
La nature désarme aisément la colère.
LoNGEpiEAEE , Electre , acte a.
La nature , crois-moi ,, n'est rien que l'habitude. ,
YoLTAiRE , Mahomet], acte 4>
Sa voix trop rarement se fait entendre aux rois , Et près des passions le sang n'a point de droits.
Idem, Marianne, acte 3.
La nature jamais ne s'explique à demi.
PiBON, Gustave, acte 4*
La nature aux mortels n'a point donné d'entraves ; £Ile n'a point créé des tyrans , des esclaves.
GaitifiBB, Caîus Gr., acte 3 , se. a.
.a3a .NA
Le désir de briller, ramonr de la parure 9 Font taire dans un cœur la voix de la nature.
Etibnnb , les Deux Gendres ^ acte 1, se. 1.
La nature a le droit de consoler l'amour.
Desfoegbs , Tom Jones et Fel , acte 4 9 se. a.
La nature en fureur n'épargne point les rois.
Ducis , le Roi Léar, acte 3 , se. 6.
La nature a ses droits sur un cœur vertueux.
Maamoivtbl, les Hèraelides, acte 3, se. 4*
Nous ayons oublié la nature et ses lois :
Les cri^ des préjugés ont fait taire sa voix.
GaitifiBa, F<éfie/an,'acte 3, se. a.
Un monarque puissant , un héros admiré , Qu'entourent les flatteurs , que séduit Timposture , Jamais impunément n'échappe à la nature ; Dans sa grandeur farouche à toute heure isolé , Il gémit sur un trône, et n'est pas consolé.
Idem, Philippe H, acte 4 9 se. 3.
Périsse le mortel aux forfaits aguerri , Qui^ prompt à déchirer le sein qui l'a nourri , Du remords dans son âme étouffant le murmure , A la soif de régner immole la nature l
Dblbibc, Démétrius, acte a, se. 9.