L. A,BSJjohTyBégulus, acte 29.8C
Je n'aipDiat ycdmme tous, de^iiaissance royale ; Je n'ai point pour aïeux ni Pélops y ni Tantale ; Mais le sang d'un sujet.ooDnu par ses hauts faits , Vaut bien le sang des rois souillé par des forfaits.
Lagxaugb-Ghâivcei., Ino et Mélicerte, acte 1, se. 3.
SAYANX.
Une fenune savante
Doit cacher son savoir, ou c'est une imprudente.
Dbstodchbs, l'Homme Singulier, acte 3, se. 7.
SCEPTBt:.
Tout sceptre que l!on .souille est un sceptre brisé.
'Pntoif , Guitave, acte 1 / se. 5 .
S'il n'est un don des cœurs Jc-scçptre peut-il pilairerp
.Djl BbiiUiy, Siège dfiCal:^ acte 5, se. lô.
.Ariépreirve df1ln^soepb'e.il. n'est point d'amitié.
P. CobhbiiiLB , .a0rac/ta^,,acte i^ se. .3.
• •-. • . «. •■•• • .Ce sceptre-, cet empire , Et ces profonds respects que la terreur inspire , A leurs pompeux. éclats mêlent peu de douceur, Et fatiguent souvent leur triste possesseur.
'Ractnb, £'^W^ acte s,' se. 7.
Des droits de son aïeuT c'est peu de se couvrir; Pour mériter un sceptre il f^ut le con quérir.
L1ADIKBBS, Jeem-sans-^Peur^ acte i,sc. 1.
3ia se — SE
Il faut peser le sceptre avant de le porter. *
Dkikiev y Déniétriut, acte i,8C. 3.
. . . Les sceptres humains sont des appuis fragiles.
Lbmbbgïbr , Charles VI, acte 5, sc^ 5.
Combien au front des rois pèse leur diadème ! Et dans leurs nobles mains à peine déposé De leurs pleurs en secret le sceptre est arrosé.
Lbmbbcibb, Charliemagnc, acte a, se. 3.