‹ Le clergâe et le culte catholique en Bretagne pendant la râevolution: district de Dol (volume 2)Chapitre 97 sur 98 · Arch. dép., L. V. 1 R · texte numérisé non relu

Arch. dép., L. V. 1 R

CORRECTIONS ET ADDITIONS Pour la Première Partie.

Page 5. ligne 8. — Remplacer Roz-Landrieux par « Roz-sur- Couesnon. »

Page 11. — Remplacer le renvoi 1 : « M. Lebouteiller, etc.. » par : Comme le dit M. Lebouteiller, Philippe-Marie Jarry fut ordonné prêtre par Msr Le Coz à l'âge de 50 ans. ainsi qu'il est noté sur le registre des ordinations que nous avons consulté aux archives de l'Archevêché de Rennes : tonsuré le 20 septembre 1792, fait diacre le 22 décembre et ordonné le 23 février 1793.

Page 12, ligne 17. — J.-J. Ollivier devait être originaire de Trans, où il possédait des biens estimés 18.320 fr. , pour lesquels Me Piroys paya, en nivôse an IV. 368 livres de droits de mutation, dont 362 livres en numéraire et 1,300 livres en assignats, représentant 6 livres de numéraire.

Page 20, ligne 1. — Cette cure, près Paris, prétendue considérable, est celle de Montjavoult (Oise) paroisse de 700 habitants. Ce. Noël-Jacques Destouches de Lantillière, curé de Montjavoult, avait acheté en décembre 1790 la part de son frère Thomas-Théodore- Paul dans la succession de Marie-Anne-Françoise, leur sœur, morte le 7 mars 1786, sans enfants, épouse de Louis Richard, de Ploërmel, chirurgien à Antrain. Cette succession se composait d'une maison sise rue de l'Abbaye, à Antrain, qui fut séquestrée comme bien de prêtre émigré, malgré qu'il en ait fait don à une jeune fille, sa filleule.

Les trois enfants Destouches étaient originaires

de Saint-Aubin-du-Perron, au diocèse de Coutances, et fils d'écuyer Jacques Destouches et de Marie- Françoise Jouanne.

Page 36. avant-dernière ligne des renvois. — L'acte de décès de Angélique Leloutre, le 7 avril 1834. la dit : « Veuve en premier mariage de Joseph Jarry, chirurgien, et en second de Philippe Jarry. >. Elle resta donc l'épouse légitime du prêtre Philippe Jarry.

Page 42. § 3, ligne 2. — Remplacer ex-bénédictin par ex-bernardin. — La cure de La Fontenelle produisait, net de charges. 1,398 livres 18 sous.

Page 45, ligne 12. — Après « guerre aux chouans, » ajouter : l et au bas de la page : 1. Mairie de Dol.

Page 48, ligne 2. — Pierre Chevalier, de Saint-Ouen, fut nommé vicaire de sa commune natale par Mgr Le Coz le 15 juin 1792.

— ligne 15. — Louis Battais mourut recteur de Vignoc en 1831.

— ligne 18. — François Richer mourut recteur de Saint-Ouen en 1820.

Page 75. ligne 8. — Son acte de décès dit simplement : « Décédé le 15 novembre, à 5 heures du matin, en son domicile, à la Thévinière. » — Il est dit fils de Julien Couppé et de Jeanne Lehoust. Il avait un frère, Léonard, qui était boulanger à Tremblay.

— ligne 18. — Le père de François-Jean Galles est dit sieur de Ponlivard, vivant noblement de ses revenus à la Couvaillère.

Page 76, ligne 19. — M. Hardy, né à Servon, avait été vicaire à Tremblay et à Bain.

Page 77, ligne 11. — Michel Bobon était mort à 44 ans, le 20 septembre 1787, sa veuve ne mourut que le 30 messidor an VI.

Leur deuxième enfant, Jean, était chapelier à Tremblay, et âgé de 25 ans en 1793 lorsqu'il fut enrôlé comme volontaire. En 1790, leur auberge (construite en 1578 et non 1627) avait comme en-

seigne : « Au Dauphin couronné. » Ce n'est qu'après la chute du trône, qu'obligés de faire disparaître cet emblème royaliste, les Bobon malicieux, le remplacèrent par les Trois Croissants, qui formaient les armoiries du chef de la conjuration bretonne, le marquis de la Rouerie.

Page 78, ligne 6. — Supprimer le renvoi 2. — Ce moine Bobon, capucin et non pas bernardin de Savigny, avait été ordonné prêtre par M. Le Coz le 17 juin 1791 — Le 9 prairial an IX (29 mai 1801) nous le retrouvons habitant Lannion.

Page 97, ligne 9. — M. Giffard avait été élu, le 29 mai 1791, curé en place du décédé M. Galon. Ce n'est qu'après la rétractation de M. Giffard que Jean Berel fut élu pour le remplacer.

— ligne 22. — Joseph-Anne Durocher avait été recteur de Villamé et de Saint-Georges-de-Reintembault, où il a dû retourner et y mourir vers 1807.

Page 108. — Au bas de la page à suivre le renvoi 1. « D'après la tradition M. Poinçon, le maire, serait mort assassiné le 23 novembre 1793. »

Page 118, ligne 17. — Alexandre Gautier de Rontaunay, mort recteur de Saint-Brice-en-Coglès, en 1842.

Page 166, ligne 6. — Décidé au lieu de décédé.

Page 198, ligne 19. — Le commissaire au lieu de « la Commission. »

Page 232, ligne 11. — Mathurin Galbois, alors âgé de 37 ans, fut fait diacre et ordonné prêtre le même jour, 23 février 1793, par M. Le Coz.

Page 246. — Le recteur de Marcillé a payé en 1789, 17 livres 6 sols « de décimes ordinaires, dons gratuits et autres subventions, dont 12 livres pour lui, et 5 livres 6 sols pour son curé. »

Page 281, ligne 4. — (30 juillet) au lieu de « (30 septembre). »

Page 291. — Remplacer les deux lignes du renvoi : tout probablement, etc , par : « Trébault Paulin-Marie, moine Augustin, fut intrus de Saint-Didier, puis à

Sens, 1796-1803. Décédé recteur de Romazy, en 1828. »

Page 296. — Malgré son acte de décès rédigé en quelque sorte en présence de sa mère, nous devons signaler ce fait singulier que Joseph Billon pourrait bien ne pas se nommer ainsi. En effet, il écrivait le 25 mai 1791 aux administrateurs du district : « ... Vous changerez le mot de Chevalier en celui de Billon qui est mon surnom. » Signé : Chevalier.

Page 329. — Pour « décimes ordinaires, dons gratuits et autres subventions » le curé de Gahard a payé en 1789 :

Pour lui 6 livres.

Pour son curé 2 livres 13 sols.

Pour la chapelle Perraut. ... 1 livre 1 sol.

Pour celle de la Boulandière. . 1 livre 1 sol.

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