LE CHANOINE J. G.-H. TOULLIER
1791 février 18. 11 renonce à prêcher le carême, ne vou-
lant pas prêter serment. II, 72.
1792 août 6. Il écrit au département qu'il a été
obligé de quitter le pays par suite des inquiétudes que sa présence occasionnait à Dol et de se retirer à Paris. II,
1793 février 22. Attendu qu'il n'a quitté Dol qu'en mai
1792 pour aller habiter Paris jusqu'en septembre et que depuis cette époque il habite Bennes chez son frère, la municipalité de Dol le raye de la liste des émigrés. II, 168.
1795 juillet 29. Il fait à Baguer-Morvan le dépôt de l'acte de soumission avec restrictions qu'il a souscrit le 2 juillet à Rennes. III, 154 à 155.
— 30. Et également à la municipalité de Dol.
— 31. Est convoqué par ladite municipalité
pour répondre à différentes questions.
Ses réponses seront envoyées au directoire du district. II, 214.
Est rappelé le lendemain devant la municipalité. II, 215, 216.
1795 septembre 13. Il est arrêté chez le maire de Baguer - Morvan; protestation du maire et des officiers municipaux. Protestent également le maire et les officiers municipaux de Eoz-Landrieux. De plus, cette municipalité, de concert avec un certain nombre d'habitants, adresse une requête à la Convention. III, 158 à 162 ; 188 à 191.
— 17. Requête de son frère au département
contre cette arrestation arbitraire. III,
— 21. Il est remis en liberté par ordre du
département. II, note p. 224.
1797 juin 20. Est encore arrêté et aussi ses deux
sœurs chez lesquelles à Dol il disait la messe en contravention de la loi du 7 vend, an IV (29 sept, 1795). Tous les trois sont relâchés par le directeur du Juré de Saint-Servan. II, 228, 230.
1798 juin 16. Arrêté de nouveau, il paraît devant le
juge de paix de Dol, qui, après un long interrogatoire, délivre contre lui un mandat d'arrêt à l'effet de le faire conduire à la prison de Bennes comme prévenu d'émigration et être jugé par la Commission militaire en vertu de l'article seize de la loi du 19 fructidor (5 septembre 1797). II, 242.
— 19. Le général de brigade Smith à Bennes l'envoie au département qui, le 16 août, le condamne à la déportation à l'île de Bé. II, 246; VI, 190.
« Afin de débarrasser le territoire des hordes de cette caste par le mode le moins propre à réveiller le fanatisme. » III, 245.
1800 juin 27. Et d'où il s'évade deux ans après. VI,
LE CHANOINE PITEL
mars
mars
1792 juin
mars
mai
Il fait au directoire de Dol le récit son existence de prêtre. II, 87.
de
sur
Lettre curieuse à l'abbé Lissilioux les affaires présentes. II, 137.
2. Conformément à l'arrêté du département du 15 avril, il se rend à Eennes. II, 145.
2. Il écrit au département afin d'être autorisé à revenir à Dol pour les intérêts de sa famille. II, 145, 146.