‹ Le Climat Marin De Calais: Ses Indications ThérapeutiquesChapitre 10 sur 33 · RS · texte numérisé non relu

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Avant d'aborder cette étude, il ne nous semble pas superflu de faire quelques remarques sur ces multiples éléments climatiques « constitutifs », pour ainsi dire, puis de préciser un peu le sens dans lequel nous entendons « Climat marin de Calais ».

Les divers facteurs météorologiques : température, pression atmosphérique, etc. — grands traits du climat — communs à de très légères différences près, aussi bien au littoral, à la ville, qu’à un certain périmètre environnant, apparaissent, «de manière globale, sensiblement « valables >» pour ces différents points.

Au contraire, l’état biologique et chimique de latmosphère, selon qu’envisagé sur le rivage ou dans la plaine côtière, révèlerait de profondes différences. Il est certain qu’entre l’air dela côte, celui de la ville — ou à une certaine distance à l’intérieur des terres, la quantité des poussières, des germes microbiens, est très différente; très différente, de même, la teneur en ozone, iode, NaCI, ainsi que la luminosité (radiations ultra-violettes, en particulier), directement conditionnées par la proximité de la mer, «et comme « spécifiques » de l’atmosphère marine. C’est dire que par « Climat marin calaisien », il semble nécessaire de désigner, en regard, surtout, de d’état bio-chimique de l’atmosphère, le climat de la plage, à l’estran, « au bord même du flot ».

Ce « distinguo » tire sa valeur pratique du fait — souligné par un grand nombre de climatologistes — que les caractéristiques d’un tel climat atteignent leur intensité maxima sur l’estran, très près des flots, où

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les effets physiologiques ainsi que l’action thérapeutique en résultant sont les plus marqués. (Depuis de nombreuses années, les médecins de Boulogne, en particulier ont constaté, chez de jeunes anémiés, ou lymphatiques habitant la ville ‘haute des résultats nettement moins favorables que pour ceux qui étaient soignés à la mer).

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