SCÈNE XII
Les Mêmes, CATIIEHINE.
HENNEBAÜT.
Tiens! ia Catherine,
CATHERINE, emharrassia.
Tous les deux.
HENNEBAÜT.
Hé! la Catherine, si tu cherches ion père, il
CATHERINE
Faites excuse, monsieur Hennebaut, c’est à et aussi à monsieur Pacôme...
est par là...
vous-méme,
PAC.OME, qui met une miche à «on fouet.
De quoi s’agit-il, Catherine? parlez ..
et CATHERINE.
C'est à propos de la mère Soisy.
HENNEBAÜT.
Encore... Ah ! je sais...
PACOME.
Mais pas moi... Je demande il savoir...
HENNEBAÜT, lui donnant le proci«>verbat
Lis...
Cette pauvre mère Soisy. Oh! c’est pas sa faute assurédTpreà vouT^ " mange Une poi 8 née d’herbe sur un bout
Un bout de pré!, une poignée d’herbe !... que ditewous- , a vache a piétiné par tout, et m’a saccagé l’herbage que cen est pi lie. Lsl-ee qu’elle ne mordait pas à même la haie? Il y en a bien pour dix écus de dégâts..,
CATHERINE
Dix écus, soit, c’est beaucoup pour les Soisy qui sont pauvres... ce n est rien pour les Ilennebau't... * ** HENNEBAÜT.
Certainement que nous avons un peu de bien, mais sa- PM, nous le (levons à noire travail, « ce n«l“s „"e raison pour que chacun nous tonde la laine sur le dos.
CATHERINE
n’^revien^ra^pâs. maiS retirez Ie Procès-verbal, et la vache