SCÈNE XVI
PACOME, pais HENNEBAUT.
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Enfin !... enfin elle est à moi, elle sera ma femme... ma fenpme... mais le souvenir de Jean Simon... (itvassied dans le grand fauteuil qn’il vient do rencontror à tâtons.) Elle I aime diablement... pourrai-je le lui faire oublier... je joue gros jetj... Bah! bah!... est-ce que je, ne suis pas le beau Pacôrne... et puis je l’aime tant... elle sera riche d'ailleurs, et...
HBNNEBAUT, entrant. ■ •
Père Glam, êtes-vous là? (l.c bruit du faulouit donno le change b Heanebaul.) Ail! tant mieux... Çs'ivâiçant à tâtons.) Mais fait-il donc noir chez vous. ' ’ '' u,r ," !I *' ' " K, i
PACOME, ‘
Que vient-il donc faire ici ?
I1ENNEBAUT. ...Lilil fit.))/
Bonne nouvelle !... vous n'aurez pas besoin de quitter le pays... ni moi de vous donner ces deux mille francs... et tout de même Pacôrne n’épop^ra jpps Catherine...
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Ilein?
HENNBBAPTmio, „,r lV . ü,0, ?■>.]
En rentrant chez moi, j’y ai trouvé une lettre de la mairie de Cherbourg, dans laquelle letirç on, m’annonce officieusement que le parrain de Jean Simon vfeht d© mourir ërv lui laissant tout son bien... vingt-cinq ou trente mille francs
I iour le moins... Comprenez-vous, père Glam... voici la eltre...
' 1 PACOME. 1 ’ ••»»•!. •>.
Merci, mon père, je la garde.;.
HBNNEBAUT
Pacôrne 1
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i il
PACOME.
Je la garde, vous dis-je... et jusqu’au lendemain du jour de mon mariage avec Catherine* personne autre que nous deux n’en aura connaissance. ' ■
'BfcllJ'J f.jtl.. ■ t | . . HENNEBAUT.' / - (f/ ( j
Ah ! que non..* car si je n’ai plus la lettre il ne, m'en reste pas moins la langue, et je parierai ‘ pacômBI' 10
Vous feriez cela, vous, mon s,:f l )f "> "• ’■•*<« .