AC$E TROISIÈME
~S4 SHlLbBM .lüB. SCÈNE V
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Lus Mêmes, Une Mendiante, tenant nn enfant par la mata.
LA MENDIANTE
Pour l’amour de Dieu! mes bonnes âmes, la charité...
HENNEBAUT.
Une mendiante?... Pourquoi ! 11ô*il-on laissée franchir la barrière. Hors d’ici !
'''•■"'Ai' • lamên^te: ' "
Nous avons bien faim,* la petite et moi.
HENNEBAUT. «, , : , ,
Us ont faim ceux-là !
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LA MENDIANTE. h! ..,'!
Mon bon monsieur... Ma bonne dame... (Catherine prend la miche et conpe un morceau de pain.)
HENNEBAUT.
Hors d’ici, vous dis-je, travaillez...
LA MENDIANTE. 1 •' '
Nous prierons le bon Diëu poür vous...
HENNEBAUT, reprenant le morceau de pain dea main» de Catherine. Non... (La mendiante s’éloigna.^
. .Oj.*0i9i00 Ôüi CATHERINE. i : .
Le bon Dieu!... c’est lui surtout qui vous a sauvé de la maladie, ine’est lui seul ,qt*i peut vous rendre, avec la force et la santé, la joie yc^trQ .vieillesse, Il ordonne qu’on fasse l’aumône aux pauVres, et c*est le plus grand plaisir des riches.
HENNEBAUT.
Le tien peut-être
CATHERINE. ' ’
Ohl oui. .aooiol a-o b sainy'tqai au o* -juplucl il
ïj/fl.i/Mn
j HENNEBAUT, appelant la mendiante. . . •
H*' 1 Ma femme... hé donc... prenez t ., , (Arrêtant Catherine qui va pour lui donner le morceau de pain coupé, et lui pas tant, la miche.)
Non, pas celui-ci... l’autre... le plus gros.
LA MENDIANTE
OhlmèWi.lj merèî.l ^» C1 - m,!
ut i >i t
HENNEBAUT.
Hein! voilà ^M^le...j5a m’a remué agréablement... ' ça me fait plaîsif... ét vôici l appêlil qui me revient...
LE CLOS-POMMIER
CATHERINE
Quand je vous le disais. . .
HENNEBAUT.
Me v’Ià généreux, dissipateur à c’t' heure, c’est y un eiïet de la maladie ou une sorte d’infirmité qui m’prend ?
CATHERINE
Non!... non!...
Oh! j’en aurai le cœur net, mais en attendant, à ta santé, Catherine... à celle de Pacôme...