ACTE QUATRIEME
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• "''Soit. 91 . mais c’est à moi que vous appartenez... de par le souvenir, de par l’amour. Car je viens de le lire dans vos yeux... Catherine, vous m’aimez encore.
“lUOjOf -• . i CATHERINE.
le l’avoue 1 Mais au-dessus de l'amour, au-dessus du bonheur, il y a le devoir... j’y veux rester fidèle... et vousy ^néme, Simon, vous avez promis, vous avez juré...
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Sous condition que vous seriez heureuse... Or, vous ne l’êtes pas, et je me regarde comme dégagé de mon . serment,
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n’J t CATHERINE.
iuj Moi, duasé-je en mourir, je continuerai défaire honneur <■ au mien. Devant les hommes comme devant Dieu, je suis la femme de Pacdme.
.vl . 5 t »iil> , SIMON.
Sa femme méconnue, brutalisée...
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Oui •md'lmioiiie .V» :> 'V\ ntl ■ «uni* ftitr
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9n Sa femme malgré vous, malgré votre cœur...
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SIMON
Safemme quelle, pjiagrin aevpre, que le désespoir tuera!
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Oui... oui... mais safemme! sa femme...
• SIMON
Catherine, je ne puis vous laisser souffrir et périr ainsi.
(Léger braU dm Umaisoa.) (|) . j 0lII ,. U0 V
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CATHERINE. i\ . • IfcfT! <;3.j
Partez! mon antij on pourrait venir et je serais perdue
d’honneur, partez
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Soit! mais avant de nous quitter^ et célté rdis pour toujours, plus qu’une question, plus qu’un mot... Si je ■> vous prouvais qtiœcet homme s’est rendu coupables d’un odieux sutoletfugey.. qu’il nous a trompés... indignement trompés tous les deux. izrHdHTf -î *<!*!«► m »n ol viuov-sujcAïÉtEarae. . , uo/ aoeiôi ’flè.
Que voulez- vous dire?
LE CLOS-POMMIER
SIMON
Vous allez le savoir... En débarquant à Cherbourg, je me suis rendu chez le notaire qui m'a remis mon héritage... et là... sur son registre... j’ai copié celte lettre qu’il avait adressée ici... l’a vant-veille de mon départ...
CATHERINE
Après! après!
Lisez 1 A M. Hennebaul, adjoint au maire de Dives.
CATHERINE
C’est vrai...
SIMON
Or, Pacôme a soustrait cette lettre.
CATHERINE
Lui!...
SIMON
Il a menti ! menti lâchement ! Ce bonheur, qui eût été mon partage, il me l’a volé ... oui... volé... et c’est à cet homme, qui s’est emparé de vous par ruse et par violence, que vous voulez vous dévouer ainsi... tandis que moi, je souffre, je suis seul... Catherine, est-ce juste... est-ce possible?...
CATHERINE
Ah! malheureuse!
SIMON
Je suis riche aussi maintenant... Une barque est cachée parmi les roches... Fuyons... oh! Catherine, si vous saviez comme je vous aime!... Personne ne connaît mon retour. Personne ne saura ce que vous êtes devenue... Fuyons, sans laisser de trace, à l’autre bout . du monde... «t là... dans quelque coin tous les deux, ensemble, ainsique nous l’avions rêvé...
CATHERINE, entraînée.
Ne me tentez pas, Simon, ne me tentez pas!
Ce serait la vie! ce serait le bonheur!
CATHERINE
Oui... oui... le bonheur...
SIMON
Viens donc, Catherine... viens... (L’Angelus sonne.)
CATHERINE
Écoutez, l’Angelus... l’heure où mon père est mort... Sa