SCÈNE VI
CATHERINE, PACOME.
CATHERINE
Ah! le malheureux... il veut mourir... (Elle va pour le suivre en chancelant. Pacôme se dresse tout à coup devant elle ) PaCÔme 1
PACOME.
Oui... j’étais là !...
CATHERINE
Pourquoi ?
PACOME, montrant son fnsil.
Pour le tuer !
CATHERINE
-Ah!
. PACOME.
J’ai tout entendu, (s'agenouillant.) Pardonnez-moi, Catherine...
Mais...
CATHERINE
PACOME.
Pardonnez- moi mes brutalités, ma jalousie, mon mensonge, mon crime!... Oh! si vous saviez combien j’en ai honte à présent, quel est mon repentir, et comme moi aussi, à mon tour, je voudrais pouvoir m’immoler à votre repos, à votre bonheur! Vous avez eu la vertu de rester.... merci... Bien plus encore que ne l’eût fait votre abandon, cette vertulà vous venge... Devant elle j’humilie mon orgueil, et c’est à vos pieds, avec des larmes plein les yeux, des re-
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mords et du dévoûment plein le cœur, que je vous le dis : Pardonnez-moi, Catherine, ohl pardonnez-moi!
CATHERINE
Oui, je vous pardonne Pacôme, je ne me souviendrai plus que de ma promesse, croyez-le, mon ami, mais entendez-vous? y I ; / i o 3 T 0 /
PACOME.
Ces cris. ..c’est Simon qui s’embarque malgré les pêcheurs. Il est perdu ! (Coramo Grapjaé d’une inspiration soudaine.) Ob i peutêtre I ,<,1 J( J. J — . ■» .--.il ,I|.SS*10
.... -Ji CATHERINE. ’vU.'î» -a' J — .tsinoi
Que dites-vous ?
PACOME.
Que c'est Dieau ; qui !tti>l|ïe^n0h tn* revanche. Si vous ne m’aimez pas, Catherine, je saurai du moins vous contraindre H'/ttfttttiÉterâ. il • est* Ifcible... màisïje suis fort... Il veut mourir, mais je veux qu’il vive... Ou nous périrons tous les deux, ou bien je 1è sàuVéhû, je le sauverai! (u s auto
-ar-dessus U haie et diaparait.) ' J 3 811JOÎ) ^
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Seigneur! protégez-les»*
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