LES PAYSANS
Place! place! vive Pacôme!
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PACOME, portant dans ses bras Sinon éranopi. y
Catherine... j’ai tenu ma parole... le voici... jé Vous le rapporte... .'?■*><
BENNEBAÜT. ^Oqml
Bien, mon ffls! 1 «mn 9b nu l ob
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Bien, Pacôme! ' * a,,,bA ...ruoiBL wq
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Mais avant tout des soins...
ROQUËBERT, en' ^cariant (j^jierine. - 0
Laissez, ça nous regdrde. (pà'eime
droite. Roquebert et les paysans l'entourent. J
BENNEBAÜT, embrassant son fils.
Mais toi, Pacôme, toi !
PACOME.
Pas la moindre avarie... Rassurez -vous... Rien de rien... Mais ça n’a pas été sans peine ; au milieu des récifs
S rue battait une mer furieuse, j ai dû replonger par trois' ois... Enfin je suis parvenu à le retrouver, à le saisir, à le faire passer dans mon canot, où, non sans peine, sans des efforts inouïs, je suis remonté moi-même; mais il fallait revenir et je ne savais plus où j’allais. Mais la torche brille. Je te vois Catherine, et ta vue me donnedu courage, en même temps que la flamme me guidait... Et puis Simon était là couché à mes pieds et je ne voulais pas qu’il mourût, car, ainsi que je vous l’avais promis, Catherine... je voulais le sauver... ou mourir avec lui. Ah ! c’est bon de sauver un homme!
Oui, Pacôme! Dieu et votre femme vous voyaient.
BLAISOT, an milieu du groupe qui l'entoure.
Ah! Pauvre Simon !
nrftlîn
Blessé!... • ■ nîO/tOT