SCÈNE XIV
Les MEMES^ AMÉDÉE^ un journal fiouü bande à la main AMÉDÉE, apercevaDl Picqaefeu qui embrasse Friquede.
Qu’est-ce que je vois?
PICQUEFEU.
Ah ! te voilà, toi !.. Avance !
AMÉDÉE
Pardon, il faut que je porte le journal de M. Montgicourt... Nous lui avons conservé son abonnement...
PICQUEFEU.
Ah çà ! est-ce que tu vas continuer longtemps à jouer de ce mirliton?
AMÉDÉE
Quel mirliton ?
PICQUEFEU.
Tu n’as qu’une note... elle n’est pas drôle... donc, je te chasse !
FRIQUETTE.
Bravo !
AMÉOÉE, fièrement.
Monsieur oublie que je suis au service de M. Montgicourt!
PICQCEFEÜ.
Il n’y a plus de Monigicourt!.. je l’ai avalé !
AMÉDÉE
Avalé !
PICQUEFEU.
Il parait que c’était un vieux farceur!.. Voyons, conte-moi ses fredaines... je te payerai ton mois.
AMÉDÉE
Jamais 1
PICQUEFEU.
Alors, file !.. tu n’auras que huit jours! (Donnant le portrait à Fri queite *.) Toi, porte ça au grenier 1
AMÉDÉE
Son portrait ! profanation !
PICQUEFEU, èAmédée.
Oui, c’est convenu !.. va faire ton paquet !
Air du Médecin da campagne.
PICQUEFEU.
Décampe bien vite.
Je te tiens quitte ;
Quant au premier.
On va de suite.
Dans le grenier.
Lui trouver un eicelieut gîte.