‹ Le Code catholique, ou, Commentaire du catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal et OttawaChapitre 51 sur 238 · V. Dlvinum auxilium maneat semper nobiscum · texte numérisé non relu

V. Dlvinum auxilium maneat semper nobiscum

r. Amen.

v. Que la grâce de Dieu demeure toujours en nous.

r. Ainsi soit-il.

Depuis la Trinité jusqu'à VAvenU

CALVE, Regina, Mater mise- ^ ricordise, vita, dulcedo et spes nostra, salve. Ad te clamamus, exules filii Evœ ; ad te suspiramus, gementes et fientes in hac lacrymarum valle. Eia ergo , Advocata nostra, illos tuos miséricordes oculos ad nos converte ; et Jesum, benedictum fructum ventris tui, nobis post hoc exilium ostende, ô clemens, ô pia, ô dulcis Virgo Maria !

v. Ora pro nobis, sancta Dei genitrix ;

r. Ut digni efficiamur promissionibus Christi.

Oremvs. Omnipotens sempiterne Deus, qui glorio.-ae Virginis Mariée corpus et animam, ut dignum Filii tui habitaculum effici mereretur, Spiritu Sancto coopérante, pi œparasti ; da ut cujus cornim-moratione lœtamur, ejus

Çia intercessione, ab instantius malis et a morte perpétua liberemur ; per eumdem Chnstum Dominum nostrum.

r. Amen.

v. Divinum auxilium maneat semper nobiscum.

r. Amen.

"VTOUS vous saluons, ô Reine, •^ Mère de miséricorde, notre vie, notre douceur et notre espérance ; nous vous saluons, Pauvres exilés, fils d'Eve, nous élevons nos cris vers vous, vers vous nous élevons nos soupirs, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. De grâce, ô notre Avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux, et, après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles, ô clémente, ô tendre, ô douce Vierge Marie !

v. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu ;

r. Afin que nous devenions dignes des promesses de J.-C.

Prions. Dieu tout-puissant et éternel, qui, par la coopération du Saint Esprit, avez préparé le corps et l'âme de la glorieuse Vierge Marie, pour en faire une demeure digne de votre Fils, l'a! tes que celle dont nous célébrons avec joie la mémoire nous délivre, par son intercession sainte, des maux présents et de la mort éternelle, par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur.

r. Ainsi soit-il.

v. Que la grâce de Dieu demeure toujours en nous.

r. Ainsi soit-il.

Pour tous les temps.

OTJB tuum praesidium confu- D gimus, sancta Dei Genitrix ; nostras deprecationes ne despicias in necessitatibus nostris, sed a periculis cunctis libéra nos semper, Virgo gloriosa et benedicta.

"M" OU S avons recours à votre -1-11 assistance, sainte Mère de Dieu ; ne méprisez pas nos prières dans nos besoins, mais délivrez-nous toujours de tout péril, ô Vierge remplie de gloire et de bénédictions.

T ES conditions requises pour bien faire cet exercice -^ sont :

1° Etre en état de grâce, et avoir un sincère repentir de tous ses péchés.

2° Parcourir réellement toutes les stations sans en omettre aucune. Si la multitude des personnes réunies dans l'église ne le permet pas, il suffit, dans ce cas, de faire quelque léger mouvement, et de se tourner vers la station suivante.

3° Méditer brièvement sur les mystères de la Passion représentés par les quatorze stations, ou sur la Passion en général, selon la capacité de chacun.

Il n'est pas sans à propos de faire remarquer qu'une interruption morale en faisant le Chemin de Croix, n'empêche pas de gagner les indulgences. Ainsi on peut l'interrompre pour assister à la messe, pour communier, se confesser, etc., pourvu qu'on ne s'applique pas à des actions extérieures.

On fait généralement le chemin de croix comme suit : A chaque station, après s'être mis à genoux, on incline légèrement la tête en disant:

Nous vous adorons, 0 Jésus, et nous vous bénissons, pavceque vous avez racheté le monde par votre sainte croix.

Puis, la lecture ou la méditation de la considération indiquée étant finie, on récite le Pater, VAve et le Gloria Patri, que l'on termine en ajoutant :

Ayez pitié de nous, Seigneur, ayez pitié de nous. Que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix par la miséricorde de Dieu. Ainsi soit-tl.

Il n'est cependant pas nécessaire, pour gagner les indulgences, de réciter à chaque station le verset " nous vous adorons, les Pater et Ave,,} ni de lire les considérations qui se trouvent dans les li vres. C'est une coutume louable mais à laquelle chacun est libre de s'astreindre ou non.

Ajoutons à ces remarques que rien n'est prescrit poui la position du corps. On peut donc s'agenouiller, ce que

l'on fait presque toujours, ou rester debout, surtout si quelque maladie ou infirmité ne permet pas de faire autrement.

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