SUR LA PRÉSENTE ÉDITION DU CODE CIVIL. XV
se engagedÆ vous. Il ne saurait entrer dans le cadre d’une simple lettre de mentionner toutes les publications canadiennes qui méritent la reconnaissance de nos hommes de loi; mais je saisis cette occasion de payer un juste tribut d’éloges au récent Digest de M. Stephens et à l’œuvre volumineuse et savante de l’Hon. juge ts, Loranger, Nous vivons dans un temps où l’on fait tout très vite — trop vite peut-être — 4 où l’on voudrait même tout savoir, sans avoir la peine de rien étudier: il était SAY. donc extrêmement utile de présenter dans un seul tableau, de réunir et combiner dans un seul livre notre loi et notre jurisprudence, le texte primitif de notre Code, les modifications qu’il a subies depuis son existence, l'indication des auteurs contenant la solution doctrinale des questions qui découlent du texte, et enfin l'interprétation que nos tribunaux lui ont donnée. Ce travail si désirable manquait, et vous avez heureusement comblé cette lacune, C’est un pas de plus, un nouveau progrès pour la science du droit canadien, et je suis convaincu que tous les hommes de loi en tireront grand profit. Veuillez agréer, mon cher monsieur, l'expression sincère de mes vœux pour le succès de votre ouvrage, et de mes meilleurs sentiments pour votre personne,
xecution of ion will be
As6, ist 1879,
iree and the de of Lower A.-B., ROUTHIER.
endments of under each ntire merits at,and with rove of great Avlmer, + sept, 1879, s ofthe cited® L'f. de Bellefeuille, êer, avocat, Montréal,
J can speak
f them with CHER MONSIEUR,
n the success J'ai examiné avec beaucoup d'intérêt une grande partie de la nou-
an adequate nie édition du Code civil que vous devez publier prochainement, Vous y
duvez introduit, à la suite du texte et sous les articles qu’il convenait, les amen-
dements déjà considérables qui ont été faits À notre Code, ainsi que plusieurs
darrêts importants. Les autorités invoquées par les codificateurs et les autres
S, dréférences que vous avez aussi ajontées à la suite du texte, seront d’un grand
secours dans la pratique.
Je vous félicite sincèrement du succès que vous avez évidemment obtenu dans
d'accomplissement d'une rude tâche; et je souhaite que votre ouvrage soit aussi bien accueilli qu’il me paraît avoir de valeur véritable.
re 1879. J'âi l'honneur d'être, cher monsieur,
Votre obéissant serviteur,
J,-B. BOURGEOIS, à bonne fink LOS, droit d'inti4
ü d'un cou} ; " Québec, 4 septembre 1879, ; CHER MONSIEUR, rersé dans Î:
ment sentir Suivant votre désir j'ai pris communication de votre nouveile
ilition du Code civil de la province de Québec. Je n'hésite pas à vous exprimer dans notr@a haute opinion que j'ai formée de votre travail. En indiquant sous chaque maintenantrticle la citation non seulement des autorités invoquées par les codificateurs, élés comm@uais aussi celle des jugements de nos tribunaux, qui doivent servir à établir