XX OPINION DE QUELQUES JURSCONSULTES
comme l'esprit de notre droit, parmi lesquelles citons une œuvre d’un mérite I m'a été fi souverain, fruit du travail persistant d’un de nos magistrats les plus distingués, Ÿ tance de votre l'Hon, T.-J..J, Loranger, le cadre que vc
Vous avez voulu vous aussi, monsieur, emboîter le pas derrière vos devanciers, Le grand avi et offrir au publie un ouvrage possédant un mérite remarquable, et que vous qu'il a pu être: appelez nouvelle édition du Code civil, prété avoc l'ai
J'ai, à votre demande, pris connaissance de l’ensemble de votre ouvrage, en À grouper dans ai examiné la nature et le cadre que vous vous en êtes tracé, et j'ai le plaisir de À rapportent,
vous dire que je ne puis que l’approuver et le recommander fortement à la pro- Jo sais par 6: fession comme à tous les hommes d’affaires, et d'étude et co
Les nombreuses autorités, à part celles rapportées par les codificateurs, aux- Æ nombreuses ro quelles vous référez pour appuyer où expliquer chaque article du Code, aussi À Aussi, je n'hési bien que l'état de la jurisprudence des arrûts, mis en regard de la loi telle qu’ex- # tout homme de primée dans chacun de ces articles, en font un livre précieux. lent ouvrage re
Votre livre représente la doctrine telle qu'interprétée par nos tribunaux, ce Æ espérer, qui en fait un ouvrage de fond en même temps que d'actualité, réellement inappréciable tant pour le public canadien que de l'étranger. Votre ouvrage vous fait honneur, et est digne de votre position au barreau. À 11 dénote des recherches laborieuses et mérite à tous les points de vue les félici- E, Lef, de Belle tations et la reconnaissance non seulement de la profession et du banc, mais du :
public instruit généralement, q
J'ai l'honneur d’être, monsieur, Votre ohbéissant serviteur,
F.-W, CHAGNON, À. Lef. de Beltef Ed, Lef. de Bellefeuille, écr. Juge CS. | q CuER Mo
Sn here J’'a civil et je m'em L'ouvrage ré ments au code ( Il sera d’une Canton, L profession.
Québec, 20 septembre 1879, H, Lef, de Bellefeuille, écr, avocat, Montréal,
Les nombreuses altérations que l’on a déjà fait subir à nos codes rendaient éminemment utile une nouvelle édition du Code civil. Vous avez sul doubler cette utilité en mettant sous chaque article, dans celle que vous m avez communiquée, les décisions qui peuvent servir à les interpré ter,
Mes occupations ne m'ont permis d'en parcourir qu'une faible partie ; maisk j'ai pu y constater que vous avez mis, dans ce travail, le soin et l'attentionk judicieuse que requérait le sujet. À
Tout à vous, CASAULT, FE, Lef, de Bellef Mox cel
civil que vous d Vous rendez, nant ce nouveat J'ai examiné avec soin l’exemplaire que vous m'avez adressé de l1Ï l'exactitude et 1
partie terminée de votre nouvelle édition du Code civil, et j'ai beaucoup de Dans ce tem plaisir à vous donner l'opinion que vous me demandez au sujet de cet ouvrage.R bien souvent ap
Carleton, 22 septembre 1879.
CHER NONSIEUR,
un mérite distingués,
levanciers, que vous
Uvrage, en plaisir de nt à la pro-
teurs, aux- Code, aussi elle qu’ex-
bunaux, ce réellement
in barreau. À le les félicine, mais du
à nos codes Jus AVEZ SU ous m'avez
rtie; mais l'attention i