CANCER # LES
L'histolyse chronique, qui caractérise, au point
de vue biochimique, là présence et l’évolution du
cancer, provoque des perturbations. dans léquilibre des divers consti tuants sanguins et, notamment, dans la répartition du chlore. BanG, lui- -même,. ajoute : « Le cancer est toujours constitué biologiquement avant de l'être histologiquement ». En
d’autres termes, le cancer ne serait pas une maladie
locale et « il s'écoule certainement, entre le moment de l'apparition réelle du cancer dans l’organisme et la: manifestation locale sous forme de néoplasme, un laps de temps, pendant lequel des modifications générales, chimiques ou physiques, tant tissulaires qu’humôrales, devancent Faccumulation en un point que déterminent les stimuli les plus variés, des matériaux nécessaires à l’édification de la masse néoplasique ». Il est inutile de rappeler que, sur ce chapitre du cancer, comme sur tous les autres, les études ‘faites furent excessivement nombreuses. L'hyperalbuminose, l’hyperazotémie, le déséquilibre sérine-albumine et l’augmentation de l'azote résiduel furent tantôt mis en évidence, tantôt demeurèrent introuvables. DUCUING et ses collaborateurs concluent même qu’à part « l’acide urique pour lequel on trouve une diminution nette, les composants chimiques du sang (protides, hydrates de carbone, lipides), ne paraïssent pas subir de-modifications dans leur taux du fait du cancer, quellé que
Re y —# — dE :"7.soit sa forme ou sa localisation >. Quant à s lhyper: pe polypeptidémie, elle fut niée par Roux et GOIFFON et par Loica chez l'homme, et trouvée très rarement chez le chien. Seule, Thypercholestérolémie, | aux
dires de DARRASPEN et FLORIO, mériterait une place importante. - 4