‹ Le cœur de Jésus; ascétisme et littératureChapitre 150 sur 306 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Sauveur, uû ardent désir de la sainte communion, et une grande vigilance pour conserver votre cœur pur et innocent.

Bouquet spirituel. — a Soyons, au sortir de la table sacrée , comme des lions qui ne respirent que feu et flammes, rendons-nous redoutables aux démons , et ne pensons plus à autre chose qu’à Jésus-Christ, notre divin chef, ou à oet amour incomparable qu’il nous a témoigné, o (S. Jean Ghrysostomé, Homélie sur saint Jean, 45.)

Élans d'amour de S. Augustin. — « O mon Dieul depuis l’heureux moment que je vous ai connu , je ne vous ai point oublié ; c’est dans votre souvenir que je mets mes délices) j’ai faim, j’ai soif de votre amour 1 Vous avez touché mon cœur, et il brûle ardemment de mettre en vous sa paix , sa joie , et sa consolation. O mon Dieu, je vous aime I mon cœur me rend sur mon amour pour vous un témoignage qui ne peut être douteux ni équivoque; oui, mon Seigneur et mon Dieu, je suis sûr que je vous aime 1 » ( Conf ., 1. X.)

Légende. — Saint François de Sales écrivant un jour à une religieuse, lui disait ; « Saluez souvent le cœur de ce divin Sauveur qui, pour nous témoigner son amour, a voulu se couvrir des apparences du pain, afin de demeurer près de notre cœur. » Invocation. — Cœur de Jésus, parfait modèle de douceur, inspirez- moi cette vertu salutaire I

§ VIII

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