‹ Le cœur de Jésus; ascétisme et littératureChapitre 180 sur 306 · LA FÊTE · texte numérisé non relu

LA FÊTE

Ostendit cor suant esse fornaeem ardentissim» charitatis ad indammandon , et iDccndendum plenissime et efflcacisaime iwiverium.

(Biasardihos Smxnsis, Strm. d$

La vénérable Marguerite-Marie, se trouvant en oraison pendant l’octave du Saint-Sacrement , reçut du Sauveur des grâces extraordinaires de son amour. H lui découvrit son divin cœur et lui adressa ces paroles, qui auront toujours dans les âmes ferventes et dévouées un si doux retentissement : « Voilà ce cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consumer, pour leur témoiguer son amour; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes par leurs irrévérences et leurs sacrilèges , par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour. Mais ce qui m’est encore plus sensible , c’est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui en usent ainsi : c’est pourquoi je te demande que le

premier vendredi d'après l'octave du Saint-8acrement , soit dédié à une fête particulière pour honorer mon cœur, en communiant ce jour-là et en lui faisant réparation d'honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu'il a reçues pendant le temps qu'il a été exposé sur les autels. Je te promets aussi que mon cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur et qui procureront qu'il lui soit rendu. » ( Écrits de la Vén. Marguerite- Marie. )

Mon fils, le monde m’abandonne ,

L’amour n’habite plus qu’au ciel ,

En vain, je descends de mon trôno Et je m’immole sur l’autel ;

Mon cœur est rempli de tristesse ;

Mon fils, partage ma donleur ;

Et pour me prouver ta tendresse, Presse-toi sur mon divin cœur I

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