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que des: adolescents » (crochetage du complexe, bifidité de P, diphasisme ou inversion de D CH I), -ce sont les modifications de l’onde T qui en constttuent l'élément le plus important. T est nettement augmenté en D Let DIT. Son i inversion en D'Iet D'II ‘ou son aplatissement en D Il constitueraient ‘un signe de fatigue myocardique.
VII — Le « véritable cœur forcé », dilatation brutale et définitive, se traduisant par un syndrome fonctionnel et organique d'insuffisance cardiaque, n'a jamais été dûment constaté. Son existence semble possible sur un cœur pathologique (myocardite. infarctus) s’il y a eu effort considérable et dans des conditions qui jouent le rôle de circonstances aggravantes (fatisue préalable, altitude) la mort pourrait se produire. Sur un cœur sain. le sport abusive- .ment pratiqué peut amener une insuffisance brutale, mais quelle que soit l'intensité des signes, le repos ramène, en général, le cœur à son état primitif (observation VI).
VII. — Le « cœur forcé progressivement » serait le gros cœur sportif devenant progressivement insuffisant. S'il existe dans certaines professions, le :: sport, seul, semble incapable de le produire, à moines
de facteurs surajoutés : infectieux (rhumatisme, sy-
philis) ou toxiques (alcool).
IX. — Le « cœur fonctionnellement forcé » correspond aux troubles fonctionnels dus au sport, il est fréquemment observé. La sympathicotonie semble y prédisposer. Dans la majorité des cas il survient chez des adolescents, qui pour la plupart sont des éréthiques cardiaques. Bien que le syndrome d’éréthisme puisse à lui seul entraîner l'hypertension, on est impressionné du nombre de ces jeunes gens qui, à la suite d’un abus de sport avant 18 ans, présentent une hypertension permanente atteignant parfois 22 (observations XIV à XXIID.
X. — Les épreuves d'aptitude cardiaque à l'effort sont nombreuses. Elles ont fait l’objet de nombreuses critiques. Nous avons choisi le pas de gymnastique sur place et recherché le temps du retour à la normale du pouls et de Ia tension réalisant ainsi une épreuve Lian-Martinet. Cette épreuve standard ne tient toutefois pas compte de la spécialisation et de l'entrainement du sportif ; il est donc nécessaire de la compléter par une épreuve analogue où l'effort habituellement fourni par le sujet remplace le pas de gymnastique. Pour la tension, nous notons le retour dès que dans sa chute Mx a atteint sa valeur antérieure. Dans l’une et l’autre épreuve,