‹ Le coffret de SantalChapitre 22 sur 107 · SONNET CABALISTIQUE · texte numérisé non relu

SONNET CABALISTIQUE

ans notre vie acre et fiévreuse Ta splendeur étrange apparaît, Phare allier sur la côte affreuse;

Et te voir est j aie et regret.

Car notre âme que V ennui creuse Cède enivrée à ton attrait, Et te voudrait la reine heureuse D*un monde qui t'adorerait.

Mais les yeux disent, Sidonie, Dans leur lumineuse ironie Leur mélancolique fierté,

Qu'à Ion front, d'où l'or fin rayonne, Il suffit d'avoir la couronne De l'idéale royauté.

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