CHAPITRE IV
OU LE SORCIER ET BAPTISTE SON COMPERE POSENT LE FONDE- MENT D'UNE MYSTIFICA- TION EN PLUSIEURS ACTES ET DIX-SEPT TABLEAUX.
— Enfin! les voilà partis. Vite, Baptiste, aide-moi à me débarrasser de ce manteau plein d'étoiles qui me fait ressembler à un firmament de théâtre.
Merci, enlève ma tête maintenant.
Farceur! pas celle-là. .. celle de dessus.
Quant à l’autre qui a l'honneur de te saluer, j'en ai eñcore besoin. Passe la fiole, mon chéri; quand om vient comme moi des régions infernales, on n Île palais sec, naturellement, et ce Rye pourra peut-être y mettre quelqu'humidité.”
—“ “Si tous les: démons sont altérés comme toi, il faudra inventer d’autres Molson pour leur fournir la jiqueur.
Ton gosier est un gouffre, gurgite vas-
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— “Ah! mé foi, si tu te mets À cracher du latin, je me tais met. Sais-tu que j'ai failli oublier ton fameux:
Pauperes spiritu adsum.”
— “Bah! le mal n'eut pas été bien grave. Tiens , je parie, que rendus à leur auberge, ces triples sots écrivent ces mots tout de travers.”
— “La chose est bien possible, au reste, qu'est-ce que ça fait, du moment que c’est toi qui doit les PrARONÇEE en temps voulu?.
“Et à propos, à qianid le voyage de Mask?”
— ‘Dame, je ñe sais pas. trop. Il faut toujours leur donner. le temps de se tourmenter l'esprit, et de se dévorer d'inquiétude au sujet de l'arrivée de de sé
-— “Disons: dans un mois. di
—. “Va pour un mois!”
— “J'ai upé crainte, Baptisté, si Creusot allait raconter au Docteur Chébou la scène d'incantation que . je viens de lui faire, le Docteur serait en 8...o! Et il n'aurait pas tort. Je lui promets de désabuser ces pauvres gens de leur superstitieuse croyance, et je viens de. les encrasser jusqu'à la moël lo dés as: Cé n’est pas bien franc, bein?”
— Va te promener avee tes scrupu. | les. Il est bien temps, ma foi, de revesir. sur le passé: Creusot et ses. deux