‹ Le collier de la reine: drame en cinq actes, treize tableauxChapitre 117 sur 187 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

SAINT-LANDRY, montrant la fenêtre.

EllVOlé! Pardieil!... (La voix du massier portugais à la cantonade.)

Ouvrez à M. le marquis de Souza, ambassadeur de Portugal.

LE PORTUGAIS, ahuri.

Le vrai ambassadeur.

DUCORNEAU, entrant.

Monsieur le marquis ! monsieur le secrétaire !

LE PORTUGAIS, le repoussant.

Il n'y a plus de secrétaire !

SAINT-LANDRY, lai arrachant sa perruque.

Il n'y a plus de marquis !

On entend trois coups frappés à la porte du bas. LE PORTUGAIS, qui a regardé par la fenêtre.

Sauve qui peut!

Envolement général par la fenêtre et les deux portes latérales. Par la porte de gauche pan coupé, entre un huissier tout noir, face glabre, précédant un seigneur très vieux, très laid, l'aspect d'un portrait de famille qui marche.

L'HUISSIER, d'une \oix caverneuse.

Monsieur le marquis de Souza ! ambassadeur de Portugal.

DUCORNEAU, se relevant sans perruque, complètement ahuri.

Le marquis ! Ah ! canaille ! Je te tiens donc !

Il se précipite sur le vieux seigneur, derrière lequel est entré une suite aussi nombreuse que solennelle, et le bourre de coups de poing. Tableau.

Rideau.

Huitième Tableau

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