KO
bal* de l'ambassade... on ambitionne le faubourg Saint-Ceimaio..
recherche la société des grau Js noms...
LOUISE
Pourquoi pas, s'iLssont honorables?
DBUtml.
Tu as tous les goûts de la mère !
LOUISE
Excepté toutefois celui des colliers de perles, tous ou conviendrez 1
DELf IEIUiE.
Tu seras aristocrate comme elle !
LOLISI.
Aristocrate?
delherrb.
C'était son seul défaut.
LOUIS*
Eît-co un défaut ?
DELTICRItB.
Excusable chez elle, parce q un sa famille était noble; mais toi, ma chère enfant, il faut que tu en prennes ton parti, tu n’es qiio M' 1 * IMpierre, flllo do M, Durand Delpierre, ni plus ni moins... un modeste banquier uns aïeux, un plébéien qutifai fait lui-méroe... un roturier de la rue doCaucourtin, pauvre diable deux fuis millionnaire !
LOUISE
Vous dites cela d’un ton ! Et vous m’accusez de vanité T Ah ! mon pèm... à chacun scs faillit e©*! nous n'avons pas tous, les mêmes en ce monde, mais hélas 1 qui n’a pas 1rs sienne#? Et qu'appelez-vous être aristocrate? Ainu-r ce qui est grand, noble et distingue; ne pas sacrifier «ut goûts vulgaires; se complaire data une existe ne» de luxe et d'eléganco qui profite à tous ;s'inscriro eu tête de toutes tes bonnes œuvres ; «'entourer des plus belles productions de l'industrie; encourager, protéger les aris ; honortr bu n haut toutes les illustrations du pays ; ié pondre aux mauvaises passions pur l'exemple d’une vio pUKB et charitable ; rendre le bien pour le mal ; no pus consentir h de-cendro, rnuis vendre la main aux autres pour les aider, s’il est possible, à s’élever i» leur tour!., ah !... si c’est la do l’analncratio, j’en conviens, je me sens telle quêtait ma mère ; je suis aristocrate !
DELPIEIlRK.
Allons, allons... lu as toujours raison contre moi! et pour no plus revenir à ion collier, fais-en ce que tu voudras I... Il l'appartient. Il fait partie de ta dot... Portc-lo ou no lo porte pas, je ne niVn embarrasse plus! Qu'il repose uno cu-ruitu dans sou elui, si tel est ton buu plaisir.
LOUIS»
Uno éternité, ce serait un peu longl