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Avant de terminer ce travail, je tiens à revenir sur certains faits embryologiques, sur lesquels, à dessein, j'ai glissé dans ma description. Je n’ai pas insisté sur le processus de disparition du mésentère terminal primitif et la formation des mésos secondaires définitifs. Je me suis contenté d'accepter implicitement le processus d’accolement ou coalescence, parce qu'il m'aurait fallu autrement discuter les nombreuses théories émises sur ce point. Cette discussion, je la ferai dans
“un travail qui paraîtra prochainement et où j'aurai tout le loisir de
m'étendre sur ce point important d'embryologie intestinale. Ici cette discussion m'a paru déplacée. Aussi je n’ajouterai que ceci : j'ai pu vérifier la théorie de la disparition des mésentères primitifs par le processus de coalescence ou d’adhérence si énergiquement soutenue par C. Toldt, et cette théorie me paraît absolument indiscutable.
© Un autre point, que j'ai laissé dans l'ombre, c'est le mode de formation de la fossette intersigmoïde. C’est encore avec intention que je l'ai fait. J'ai déjà donné dans mon travail sur la hernie rétro-péritonéale (loc. cit., p. 142) un résumé des théories émises sur ce point. En même temps j'ai cru devoir en émettre une personnelle, que je trouve discutée dans deux travaux récents (Braesike, loc. cit., p.41) et Rogie, Étude sur la fossette intersigmoïde (Lille, 1891). Aussi je ne pouvais entamer en détail l'étude de la formation de cette fossette, sans discuter les diverses théories émises, et défendre la mienne, ce qui m'eût entraîné trop loin. Aussi je prie le lecteur de se reporter à mon prochain travail sur le côlon pelvien, où ils trouveront longuement exposés ces deux points embryologiques.