M. LE PROFESSEUR AGRÉGÉ PAUL BERGER
Recevez, cher Maître, l'hommage de ma reconnaissance éternelle. Vous avez bien voulu guider mes premiers pas dans la carrière si épineuse des concours. J'ai toujours trouvé en vous un maitre aussi bienveillant que savant. C’est à vous que je dois ce que je sais aujourd'hui ; n'est-il pas naturel de vous en garder une vive gratitude et de saisir avec empressement cette première occasion de vous la témoigner publiquement.