‹ Le colonel Roquebrune; drame en 5 actes et 6 tableauxChapitre 14 sur 129 · VÉ R A.N DI A S · texte numérisé non relu

VÉ R A.N DI A S

Pas encore, monsieur le comte. Je suis détaché de l'État-Major, comme fourrier, pour préparer les logements. Son Altesse n'arrivera que ce soir.

MOIGNEVILLE.

Quand vous êtes parti, on ne savait rien de nouveau au Pavillon de Marsan?

VÉRAN DIAS3 riant.

Eh ! c'est vous, messieurs du ministère, qui nous fournissez les nouvelles. Nous ne savons que ce que vous voulez bien nous dire.

MOIGNEVILLE.

Oh! nous avons notre police, mais vous avez la vôtre. Le roi a aussi la sienne... Voilà, si je sais compter, trois polies connues... Sans compter la police de M. Fouché, la seule secrète et la plus puissante.

VÉRANDIAS.

Mais il n'est plus rien, M. Fouché. Gomment M. de Bourienne, ministre de la police, lui permetil d'aller sur ses brisées-1...

MOIGNEVILLE.

Parbleu! Demandez plutôt comment M. Fouché

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